<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><atom:link href="http://www.sefronia.com/pages/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2009 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com (Sefronia)</managingEditor><lastBuildDate>Fri, 03 Jul 2009 05:56:09 +0200</lastBuildDate><item><title><![CDATA[  Hawkwind - Astounding sounds, amazing music - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4775.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>1976, ann&eacute;e du changement.Apr&egrave;s une tourn&eacute;e quelque peu chaotique aux &Eacute;tats-Unis, sold&eacute;e par l&#039;arrestation de Lemmy &agrave; la fronti&egrave;re Canadienne, apr&egrave;s l&#039;essai (et succ&egrave;s) au space rock doubl&eacute; d&#039;une touche de rock progressif sur &quot;Warrior on the edge of time&quot; (1975), Hawkwind change de plan&egrave;te, comme d&#039;&eacute;quipage. Lemmy est vir&eacute; : lui qui avait pr&ecirc;t&eacute; sa voix au tube &quot;Silver machine&quot;, partira fonder M&ouml;torhead, o&ugrave; l&#039;attend un brillant avenir. C&#039;est encore l&#039;abandon du label United Artists qui marque le change : les leaders Dave Brock et Nik Turner n&#039;appr&eacute;cient gu&egrave;re de fr&eacute;quenter les grosses maisons de disque, d&#039;autant plus que le hit &quot;Silver machine&quot;, malgr&eacute; la renomm&eacute;e qu&#039;il leur a apport&eacute;, leur est rest&eacute; en travers de la gorge comme d&#039;une visibilit&eacute; commerciale involontaire.Sur &quot;Astounding sounds, amazing music&quot;, il n&#039;est donc plus question des voyages cosmiques, aux allures apocalyptiques&nbsp; et m&eacute;lodramatiques, dans lesquels, depuis &quot;X in search of space&quot;, les faucons ont assur&eacute;. La pochette le montre : en pastichant les fameux magazines de SF &quot;Astounding stories&quot; et &quot;Amazing stories&quot;, le groupe s&#039;oriente vers une th&eacute;matique &eacute;largie, et &eacute;tonnamment plus dr&ocirc;le. Il s&#039;agira d&#039;histoires, plut&ocirc;t que de pistes, histoires racont&eacute;es par la voix cristalline et th&eacute;&acirc;trale de Robert Calvert. Ce po&egrave;te/chanteur rock et anarchiste, schizophr&egrave;ne de surcro&icirc;t, s&#039;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; illustr&eacute; dans la conception du spectacle &quot;Space ritual&quot;. Vous entendrez donc avec humour parler de loups-garous, de trips psych&eacute;d&eacute;liques, de tapis volants, de...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 30 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/hawkwind/astounding_sounds,_amazing_music.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/hawkwind/astounding_sounds,_amazing_music.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Bowerbirds - Upper air - Folk]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4778.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On avait beaucoup aim&eacute; la gr&acirc;ce et la ferveur communicative du premier disque des Bowerbirds (&quot;Hymns for a dark horse&quot;, 2008) : une bulle dont on se demandait si elle allait r&eacute;sister &agrave; la collision avec le monde r&eacute;el. Si l&#039;on se raccroche &agrave; son titre, &quot;Upper air&quot; irait dans le sens d&#039;une &eacute;l&eacute;vation, plut&ocirc;t que de revenir sur le plancher des vaches : les Bowerbirds font preuve d&#039;un r&eacute;el volontarisme, mais malgr&eacute; les belles harmonies qui &eacute;clairent le disque, on sent poindre le coup de grisou. Le groupe d&eacute;fend quand m&ecirc;me tr&egrave;s bien son lopin de terre campagnard, non loin du silo &agrave; grain de Andrew Bird. Gentiment r&eacute;acs avec leur d&eacute;votion &agrave; l&#039;acoustique, Phil Moore et Beth Tacular savent &eacute;crire des m&eacute;lodies qui semblent s&#039;&eacute;veiller &agrave; la vie comme la nature au printemps (&quot;House of diamonds&quot;, &quot;Silver clouds&quot;, &quot;Ghost life&quot;). Pourtant, comme une forme que l&#039;on fixe dans un nuage est chass&eacute;e par une autre l&#039;instant d&#039;apr&egrave;s, rien ne marque durablement. &quot;Upper air&quot; voudrait avoir la t&ecirc;te dans les nu&eacute;es, et ne semble pas s&#039;apercevoir du boulet qui le retient au sol.[video: embedvideo-196]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 29 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/bowerbirds/upper_air.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/bowerbirds/upper_air.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Tara Jane O'Neil - A ways away - Folk]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4776.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Comme l&#039;annonce clairement &quot;Dig in&quot; en ouverture, c&#039;est vers l&#039;int&eacute;rieur que se d&eacute;ploie la musique de Tara Jane O&#039;Neil : un folk-rock zen et hant&eacute; en provenance de Portland, des chansons comme des vis sans fin, qui donnent l&#039;impression (fausse) de forer de plus en plus profond.&quot;A ways away&quot; est en effet Underground au premier abord, avec &quot;Dig in&quot; ou &quot;Pearl into sand&quot;, comme de lointains &eacute;chos du Velvet r&eacute;verb&eacute;r&eacute;s par Mazzy Star : tambourin, guitare slide... son chaud et clairsem&eacute;, sensation d&#039;espace et d&#039;isolement. Le paradis, pour un citadin... En &eacute;lectrique Tara joue d&#039;une guitare aux basses profondes, avec un l&eacute;ger effet tr&eacute;molo ; c&#039;est un picking acoustique aux reflets brillants qui nous fait doucement mais s&ucirc;rement d&eacute;river sur &quot;In tall grass&quot;. Tara Jane O&#039;Neil installe une ambiance, elle qui a d&eacute;j&agrave; t&acirc;t&eacute; de la musique de films ou de divers projets d&#039;accompagnement sonore - on parie qu&#039;elle est fan de la B.O. de &quot;Dead Man&quot; (1995) de Jim Jarmusch par Neil Young. Quelques petites percussions exotiques, une peau frapp&eacute;e m&eacute;tronomiquement, des accords qui tombent &agrave; un rythme r&eacute;gulier : Tara est &agrave; l&#039;&eacute;coute de son horloge interne, qui balance avec une douce torpeur. La voix se fait plus nette sur &quot;Howl&quot;, accompagn&eacute;e par un violon lancinant et une guitare &eacute;lectrique &eacute;conome, joli sommet que l&#039;on n&#039;a pas vu arriver. O&#039;Neil ne l&acirc;che pas le feeling qu&#039;elle a su capter, elle le retient dans un refrain r&eacute;p&eacute;t&eacute; (un peu trop peut-&ecirc;tre) ad libitum avec de menues variations. Sit&ocirc;t sortie du bois, la voix repasse aux arri&egrave;res dans un clair-obscur parfaitement tenu, jusqu&#039;&agrave; &ecirc;tre presque...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 26 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/tara_jane_o_neil/a_ways_away.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/tara_jane_o_neil/a_ways_away.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Byrds - Younger than yesterday - Folk]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4648.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On dit souvent que les p&eacute;riodes de tension favorisent l&#039;&eacute;mergence des plus grands chefs-d&#039;oeuvre. &quot;Younger than yesterday&quot;, l&#039;album le plus consistant des Byrds (et &agrave; ce titre, un album essentiel), en est une illustration. Quand ils l&#039;enregistrent, en seulement 11 jours (du 28 novembre au 8 d&eacute;cembre 1966), les Oyseaux restent sur une ann&eacute;e d&eacute;cevante. Leur single &quot;Eight miles high&quot;, vite &eacute;tiquet&eacute; &quot;chanson de drogu&eacute;&quot; par les radios, n&#039;a connu qu&#039;un succ&egrave;s relatif ; et l&#039;album &quot;Fifth dimension&quot; a connu le m&ecirc;me sort. Pire encore : ils ont perdu au milieu de ces turbulences leur g&eacute;nie Gene Clark, f&acirc;cheusement clou&eacute; au sol (par une peur panique des avions !).Que faire, alors, quand les &eacute;checs et le doute succ&egrave;dent &agrave; des triomphes presque trop rapides ? La r&eacute;ponse : se multiplier, se d&eacute;ployer dans toutes les directions. Il y a d&#039;abord dans cet album des choses propres &agrave; rassurer l&#039;auditoire de base : les Byrds reviennent &agrave; Bob Dylan, pillant pour la quatri&egrave;me fois &quot;Another side of Bob Dylan&quot;, au grand dam de David Crosby qui y verra un retour en arri&egrave;re. Cependant, &quot;My back pages&quot; n&#039;est pas la moins bonne de leurs tentatives dylaniennes... Elle contient en germe le titre de l&#039;album (et, partant, sa c&eacute;l&egrave;bre pochette) : &quot;i was so much older then / I&#039;m younger than now&quot;. Chanson protestant contre les protest songs, ainsi que le dira McGuinn. L&#039;autre grande inspiration des Byrds des d&eacute;buts, on le sait, fut la musique des Beatles. Et justement, Chris Hillman, r&eacute;v&eacute;lant des talents de compositeur insoup&ccedil;onn&eacute;s (comme pour pallier le d&eacute;part de Gene Clarke), donne avec &quot;Have you seen her face&quot; et &quot;Thoughts and words&quot;...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 24 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_byrds/younger_than_yesterday.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_byrds/younger_than_yesterday.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Percy Carey - Sentences - La vie de MF Grimm - Black Power]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4794.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Un concept original, l&#039;autobiographie en BD.Percy Carey est un rappeur new-yorkais r&eacute;put&eacute;, fondateur du label Day by Day Entertainment. Il a choisi de raconter son histoire, comme une th&eacute;rapie, car si sa jeune existence a d&eacute;j&agrave; connu des passages critiques et qu&#039;il est aujourd&#039;hui en fauteuil roulant, il est cependant toujours vivant, contrairement &agrave; d&#039;autres de ses coll&egrave;gues, qui eux ne rappent plus qu&#039;en silence dans leur caisse en bois.L&#039;histoire de Casey est aussi celle de l&#039;underground hip-hop new-yorkais, ses d&eacute;buts, son ascension, ses probl&egrave;mes, comme celle, sociologique des quartiers de New York, de leurs rivalit&eacute;s, de leurs sc&egrave;nes, et des flics par dessus tout &ccedil;a.La BD, excellemment dessin&eacute;e par Ronald Wimberly - un trait parfois &agrave; la Pratt - enti&egrave;rement en noir et blanc tr&egrave;s contrast&eacute;, se lit d&#039;une traite. Une histoire en soi sc&eacute;nario, narr&eacute;e et bien men&eacute;e comme un bon polar, et &agrave; l&#039;instar des polars, un parfait reportage socio-musicologique. Un excellent bouquin, au-del&agrave; du rap et des rappeurs.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/percy_carey/sentences___la_vie_de_mf_grimm.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/percy_carey/sentences___la_vie_de_mf_grimm.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Eric Deshayes & Dominique Grimaud - L'underground musical en France - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4786.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Document&eacute;, pr&eacute;cis et exhaustif, &quot;L&#039;underground musical en France&quot; passe en revue tous ceux, musiciens, groupes ou labels, organisateurs de concerts ou de festivals, qui, &agrave; partir de 1968, ont essay&eacute;, parfois brillamment, parfois en restant aussi inconnus &agrave; leur mort qu&#039;&agrave; leur naissance, de contourner le mouvement musical g&eacute;n&eacute;ral d&#039;un pays - la France - qui aura r&eacute;ussi un sacr&eacute; tour de force : apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; le seul pays occidental dont les media occultent la &quot;British invasion&quot; de 1965-67 (en nous fourguant les &quot;traducteurs y&eacute;y&eacute;s&quot;), ils seront aussi ceux qui, de 1968 &agrave; 1973, ignoreront les r&eacute;volutions rock psych&eacute;d&eacute;lique et/ou progressive, folk, jazz et free jazz, en nous tenant coinc&eacute;s sous la chape de notre exception culturelle de chanson fran&ccedil;aise.En 1968, les musiciens fran&ccedil;ais condamn&eacute;s &agrave; l&#039;underground prennent le maquis, leurs refuges sont des festivals (Biot, Aix en Provence, Malataverne, H&eacute;rouville...), des labels (Byg), des circuits universitaires de petits concerts dans les cit&eacute;-U, bient&ocirc;t une presse (les d&eacute;buts d&#039;Actuel, Antirouille). Souvent li&eacute;s aux mouvements communautaires (Gong dans la Dr&ocirc;me), la musique est f&eacute;d&eacute;r&eacute;e, les publics avertis, l&#039;underground fran&ccedil;ais est n&eacute;, dont les h&eacute;ros s&#039;appelleront Etron Fou Leloublan, Maajun, Art Zoyd, Lard Free, Camizole, Barricade, Jac Berrocal...Un livre destin&eacute; &agrave; devenir Bible. </td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/eric_deshayes_and_dominique_grimaud/l_underground_musical_en_france.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/eric_deshayes_and_dominique_grimaud/l_underground_musical_en_france.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Les Paul - The Les Paul story - Jazz]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4639jpeg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Une vie ! Un nom ! Une vie derri&egrave;re un nom, et un musicien derri&egrave;re un mod&egrave;le - &quot;Les Paul&quot; - vaisseau amiral de la flotte de guitares &eacute;lectriques de la marque am&eacute;ricaine Gibson, guitare-h&eacute;roine depuis les ann&eacute;es soixante accroch&eacute;e au cou des Fogerty, Clapton, Page, Richards, Bloomfield, Green ou plus r&eacute;cemment Noel Gallagher, et dont Hendrix fut un des rares &agrave; n&#039;en jamais jouer, en fid&egrave;le des grandes cousines Telecaster et Stratocaster de chez la marque rivale Fender. Mais si les ann&eacute;es soixante marquent la naissance de la marque Les Paul, elles ne sont pas la naissance du nom, bien au contraire...Ce documentaire remonte l&#039;histoire du bricoleur de g&eacute;nie du temps des concerts radio, inventeur de techniques d&#039;enregistrements (le multi-pistes c&#039;est lui), des premiers effets sur le son (le delay), initiateur du concept de guitare pleine (solid body), tout &ccedil;a d&egrave;s les ann&eacute;es quarante. On lui doit aussi des disques de bruitages et de guitare trafiqu&eacute;e, mais ce Geo Trouvetout, ce Geek comme on dirait aujourd&#039;hui, consacr&eacute; par Gibson (et le rock), pr&eacute;f&eacute;rait le jazz et admirait Django. Il connut une c&eacute;l&eacute;brit&eacute; d&#039;artiste en duo avec Mary Ford puis avec son trio jazz, dont il joue toujours &agrave; pr&egrave;s de quatre-vingt dix ans. Une histoire (d)&eacute;tonnante.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/les_paul/the_les_paul_story.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/les_paul/the_les_paul_story.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Peter Green - The Peter Green story - Man of the world - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4793.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Quel plaisir, quel bonheur, lorsque depuis si longtemps (plus de quarante en ce qui me concerne) on aime profond&eacute;ment un musicien, plein de gratitude pour les univers visit&eacute;s, de le (re)d&eacute;couvrir sous un jour quasi-nouveau, imposant presque de revisiter l&#039;histoire. C&#039;est le cas avec ce Dvd documentaire tr&egrave;s exhaustif consacr&eacute; &agrave; Peter Green. Car si on connaissait par c&oelig;ur le Peter Green bluesman, le guitariste, le bouffeur d&#039;acide, le d&eacute;gringol&eacute; du toboggan t&ecirc;te premi&egrave;re, les h&ocirc;pitaux psy, le retour sur terre dans les ann&eacute;es quatre-vingt et le come-back (actuel) au blues en personnage presque fantomatique, il manquait un regard &quot;interne&quot;, une connaissance intime et personnelle de &quot;l&#039;homme&quot; Vert.Ce sont les mieux plac&eacute;s qui parlent ici, les amis de toujours, Mick Fleetwood, John McVie, Mike Vernon (du label Blue Horizon), plus bri&egrave;vement John Mayall. Et il ressort de ces 2h30 une &eacute;vidence, qui va expliquer tout le reste : ce type &eacute;tait un grand altruiste, d&eacute;vou&eacute; aux autres, et si d&eacute;sint&eacute;ress&eacute; qu&#039;il se bousillera.Le d&eacute;but de carri&egrave;re chez Mayall puis surtout la formation du groupe Fleetwood Mac sont &agrave; ce titre &eacute;loquents. Peter Green entre comme par effraction dans les Bluesbreakers de John Mayall, il y remplace Eric Clapton que l&#039;Angleterre toute enti&egrave;re appelle alors (en toute simplicit&eacute;) &quot;God&quot;. Les fans de Mayall le huent lors des premiers concerts (&quot;we want God back !&quot; - rendez-nous Dieu !) mais il gagne leur confiance, puis leur admiration, et permet aux Bluesbreakers d&#039;&eacute;crire parmi leurs plus belles pages. Mais il va foutre &ccedil;a en l&#039;air, juste par amiti&eacute;. Mayall ne supportait plus trop son bassiste ni son batteur, les deux poivrots McVie et Fleetwood et les vire. Et Green...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 21 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/peter_green/the_peter_green_story___man_of_the_world.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/peter_green/the_peter_green_story___man_of_the_world.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Royal City - 1999 - 2004 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4777.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On parle d&#039;un groupe qui n&#039;existe plus. Aujourd&#039;hui absorb&eacute; par ses &eacute;tudes de th&eacute;ologie, Aaron Riches &eacute;tait &agrave; la fin des ann&eacute;es 90 un membre actif de la sc&egrave;ne punk hardcore de la ville de Guelph, au Canada. En remontant &agrave; la source de ses influences - Woody Guthrie, Bob Dylan -, il est pass&eacute; du boucan &eacute;lectrique politis&eacute; &agrave; une acoustique pop-folk tourn&eacute;e vers l&#039;intime. Riches, avec Jim Guthrie (maintenant membre de Human Highway), Lonnie James et Simon Osborne, a form&eacute; Royal City en 1999 et sorti trois disques, dont &quot;Alone at the microphone&quot; (2001) qui jouit d&#039;une r&eacute;putation de petit classique.Quel est l&#039;int&eacute;r&ecirc;t de faire para&icirc;tre en 2009 une compilation de raret&eacute;s et clore ainsi &agrave; retardement l&#039;existence du groupe, s&eacute;par&eacute; en 2004 ? On comprend vite : &quot;Royal City&quot; propose un itin&eacute;raire bis dans une discographie que l&#039;on se repent d&#039;avoir ignor&eacute; sur la carte. Devant une &eacute;criture si m&ucirc;re, qui respire naturellement l&#039;americana, on se dit que les tentatives d&#039;ici ou d&#039;ailleurs que le continent am&eacute;ricain ne peuvent sonner que &quot;&agrave; la mani&egrave;re de&quot;... &quot;Here comes success&quot; (reprise de Iggy Pop) et &quot;In the autumn&quot; (l&#039;hymne du groupe, qui &eacute;pelle en choeur C-i-t-y) sont deux moments qui enserrent le disque dans une humeur enjou&eacute;e ; mais &quot;Here comes success&quot;, qui termine dans une d&eacute;sorganisation ironique, indique que la suite sera moins insouciante. Si l&#039;on excepte l&#039;&eacute;nergie tr&egrave;s Violent Femmes de &quot;Bad luck&quot;, Aaron Riches chante en mid-tempo des histoires de coeurs serr&eacute;s, bris&eacute;s, d&#039;une voix craquel&eacute;e mais chaude. Le picking et la pedal-steel de &quot;Can&#039;t you hear me...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 21 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/royal_city/1999___2004.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/royal_city/1999___2004.htm</guid></item><item><title><![CDATA[La  Grande Sophie - Des vagues et des ruisseaux - France]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4792.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;Des vagues et des ruisseaux&quot; est le cinqui&egrave;me album de La Grande Sophie - d&eacute;j&agrave; ! - et s&#039;annonce comme un de ses meilleurs, on tombe sous le charme d&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;coute de chansons aux sonorit&eacute;s toutes diff&eacute;rentes les unes des autres. Changement dans le style de la chanteuse, on la retrouve moins &eacute;lectrique qu&#039;&agrave; l&#039;accoutum&eacute;e, plus acoustique, offrant des ambiances intimistes et feutr&eacute;es, gr&acirc;ce aussi aux instruments, diff&eacute;rents eux aussi : guitares s&egrave;ches, batterie aux balais et piano, sur des musiques plus simples et &eacute;pur&eacute;es.D&#039;embl&eacute;e, on retient des m&eacute;lodies accrocheuses, &quot;Danser sur le disco&quot;, avec mention sp&eacute;ciale &agrave; &quot;Celui qui me suivait dans la rue&quot;, sur la frayeur d&#039;&ecirc;tre suivie par un myst&eacute;rieux inconnu dans la ville... Une belle sc&eacute;nette cont&eacute;e en trois minutes au piano. Les musiques sont fluides, les instruments orchestr&eacute;s &agrave; la perfection, &quot;Quand le mois d&#039;avril&quot; par exemple, sur fond de violons et de guitare s&egrave;che. Si les titres sont tous m&eacute;lodiquement de qualit&eacute;, ils sont aussi en parfait accord avec leurs textes. Car une des forces de la Grande Sophie, la paroli&egrave;re, est d&#039;arriver &agrave; faire d&#039;un sujet en apparence banal une v&eacute;ritable r&eacute;flexion, en l&rsquo;emballant d&#039;une musique douce et entra&icirc;nante. Notamment sur &quot;Ce jour-l&agrave;&quot;, assur&eacute;ment une des r&eacute;ussites de ce &quot;Des vagues et des ruisseaux&quot;, &eacute;voquant les d&eacute;cisions et les grands virages que l&#039;on a un jour &agrave; prendre au cours de la vie : sur fond de chorale et de guitare s&egrave;che, on se pla&icirc;t &agrave; en reprendre les phrases tout en se disant &quot;Le jour ou j&#039;ai d&eacute;cid&eacute; cela, est-ce que...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 20 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/la_grande_sophie/des_vagues_et_des_ruisseaux.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/la_grande_sophie/des_vagues_et_des_ruisseaux.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ John Vanderslice - Romanian names - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4780.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Septi&egrave;me disque et nouveau label pour le songwriter de San Francisco. Le travail de Vanderslice jouit d&#039;une certaine estime pour l&#039;approche tr&egrave;s soign&eacute;e du son qu&#039;il peaufine dans son studio Tiny Telephone (mis aussi &agrave; la disposition des groupes locaux), ainsi que pour son approche litt&eacute;raire des textes - des nouvelles bas&eacute;es sur des personnages fictifs, avec parfois un sous-texte politique, le tout d&eacute;clinable &agrave; l&#039;&eacute;chelle d&#039;un album comme sur &quot;Emerald city&quot; (2007). &quot;Romanian names&quot; laisse d&#039;abord froid : voix et claviers en avant, un aspect synth&eacute;tique subtilement d&eacute;menti par des harmonies vocales et une section rythmique au singulier parfum de soft rock californien. John Vanderslice sait travailler la texture sonore, comme sur &quot;Fetal horses&quot; que l&#039;on peut rapprocher de Joseph Arthur, mais parfois cela prend le pas sur les chansons (&quot;D.I.A.L.O.&quot;). Cette impression un peu terne, comme un &eacute;clairage basse tension, ne se dissipera pas tout &agrave; fait, sauf quand le tempo est plus relev&eacute; (&quot;Tremble and tear&quot;, &quot;Sunken Union boat&quot;, &quot;Corina constellation&quot; - le meilleur titre, pas loin des derniers Laura Veirs, avec un simple accord de piano qui donne toute la profondeur). &quot;Romanian names&quot; est un bon exemple de classicisme guitare-voix folk. Le butin est au final un peu mince, amoindri par une majorit&eacute; de titres lents entre acoustique et &eacute;lectronique d&eacute;pouill&eacute;e. Il y a sur &quot;Romanian names&quot; une s&eacute;duction qui agit sans aucun doute, mais sans emporter totalement l&#039;adh&eacute;sion non plus.[video: embedvideo-194]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 16 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/john_vanderslice/romanian_names.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/john_vanderslice/romanian_names.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Blue Seeds - The Blue Seeds - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4787.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On avait bien aim&eacute; les Canadiens et leur Ep &quot;Sale cabot&quot; sorti il y a d&eacute;j&agrave; quatre ans dans la plus grande discr&eacute;tion. Apr&egrave;s cette longue attente, on peut &eacute;couter ce premier album - o&ugrave; l&#039;on retrouve des morceaux du format court - recueil de compositions &eacute;videntes mais fascinantes, accompagn&eacute;es de la voix envoutante d&#039;Am&eacute;lie Laflamme.Malgr&eacute; un &eacute;tat d&#039;esprit r&eacute;solument tourn&eacute; vers l&#039;Europe, les musiciens ma&icirc;trisent &agrave; merveille le langage du Sud et de l&#039;Ouest am&eacute;ricain. Ils revisitent un blues classique et classieux sans jamais sombrer dans le tourisme en y ajoutant leur touche personnelle : un peu de piquant rock (&quot;That night in Amsterdam&quot;, &quot; Cars go by&quot;), beaucoup de langueur jazz (&quot;Outside the rain falls&quot;, &quot; A quick killing in art&quot;, &quot;Black birds&quot;...) et m&ecirc;me un peu des deux &agrave; la fois (le superbe et versatile &quot;Words from a fairy tale&quot;).Entre les Cowboy Junkies, Spain, Elysian Fields et Liz Phair, les Blue Seeds s&egrave;ment une musique m&eacute;lancolique, &agrave; la fois lancinante et entra&icirc;nante. Il ne reste plus qu&#039;&agrave; percer la couche de neige qu&eacute;b&eacute;coise et esp&eacute;rer que la discr&eacute;tion naturelle du groupe ne devienne pas un d&eacute;faut, privant le plus grand nombre de ce disque.[video: embedvideo-193]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 10 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_blue_seeds/the_blue_seeds.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_blue_seeds/the_blue_seeds.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Super Furry Animals - Dark days light years - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4759.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;Dark days / Light years&quot; ressemble un peu &agrave; sa pochette : un joyeux foutoir malaxant sans complexe pop (art) et psych&eacute;d&eacute;lisme ostentatoire avec quelques touches de mauvais go&ucirc;t et des choix de couleurs contestables. Toujours prompte &agrave; fouiller dans la vieille malle aux souvenirs, la bande &agrave; Gruff Rhys pioche - comme elle l&#039;a toujours fait - dans le rock progressif plus ou moins douteux des ann&eacute;es 70, la pop lysergique des sixties mais aussi la northern soul des ann&eacute;es 80 et m&ecirc;me la britpop synth&eacute;tique de la d&eacute;cennie suivante.Les r&eacute;sultats peuvent &ecirc;tre aussi brillants et percutants que &quot;Crazy naked girls&quot;, sorte de pudding psych&eacute;-rock avec des touches de hip-hop funky (qui ne sont pas sans rappeler l&#039;&eacute;chapp&eacute;e Neon Neon du chanteur), &quot;Moped eyes&quot; que n&#039;aurait pas reni&eacute; Paul Weller en pleine p&eacute;riode Style Council et des petites perles pop rac&eacute;es comme &quot;Mt&quot; ou &quot;Where do you wanna go&quot;. Mais les Gallois sont aussi capables de s&#039;embourber dans leurs mauvais penchants, du prog foireux de &quot;Inconvenience&quot; au r&eacute;tro-psych&eacute;d&eacute;lisme lourdingue de &quot;Cardiff in the sun&quot; qui font abandonner la partie plus vite que pr&eacute;vu.On a un peu l&#039;impression que nos animaux &agrave; fourrure pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s jouent un peu trop de facilit&eacute; et se laissent entra&icirc;ner dans une certaine forme de routine (on en est au neuvi&egrave;me album studio). On reste dubitatif comme &agrave; l&#039;&eacute;coute d&#039;&quot;Inaugural trams&quot;, m&eacute;lange de mauvais go&ucirc;t affirm&eacute; et d&#039;&eacute;criture pop &eacute;vidente. &quot;Dark days / Light years&quot; est un disque avec le cul entre deux chaises.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 10 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/super_furry_animals/dark_days_light_years.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/super_furry_animals/dark_days_light_years.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Gregory & the Hawk - Moenie and Kitchi - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4791.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Le nom du groupe rappelle le conte de Selma Lagerl&ouml;f, &quot;Le merveilleux voyage de Nils Holgersson &agrave; travers la Su&egrave;de&quot; : rempla&ccedil;ons d&#039;abord la Su&egrave;de par la jungle de b&eacute;ton de New York, ensuite les oies sauvages par une d&eacute;licate guitare acoustique en arp&egrave;ges et accords ouverts - c&#039;est la meilleure amie de Meredith Godreau, qui se fait appeler Gregory &amp; The Hawk. Sa voix de femme-enfant fluette est accompagn&eacute;e de cordes sensibles pour une vir&eacute;e ouat&eacute;e, toute en douceur et l&eacute;g&egrave;ret&eacute;. On se croirait parfois chez Vashti Bunyan, ou la Stina Nordenstam de &quot;And she closed her eyes&quot;. &quot;Moenie and Kitchi&quot; regorge de jolis moments fragiles (&quot;Wild west&quot;, &quot;August moon&quot;, &quot;Oats we sow&quot;...). Un titre s&#039;intitule d&#039;ailleurs &quot;Harmless&quot; : musique innofensive, ou bien insignifiante ? La fronti&egrave;re est parfois bien mince. [video: embedvideo-190]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/gregory_and_the_hawk/moenie_and_kitchi.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/gregory_and_the_hawk/moenie_and_kitchi.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Crippled Black Phoenix - 200 tons of bad luck - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4789.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;200 tons of bad luck&quot; commence par un titre de chanson assez dr&ocirc;le, &quot;Burnt Reynolds&quot;, jeu de mots avec l&#039;acteur qui a connu son heure de gloire dans les ann&eacute;es 70. Les seventies, ce sont aussi les 741 semaines de classement dans les charts Us de &quot;Dark side of the moon&quot;, de Pink Floyd, sorti en 1973... Sons des guitares et des claviers (de &quot;Us and them&quot; &agrave; &quot;One of these days&quot; du Floyd), des voix et des samples inqui&eacute;tants qui font les transitions entre les titres pour faire concept, une mani&egrave;re de poser le chant pareille &agrave; celle de David Gilmour (&quot;Littlesteps&quot;) : Crippled Black Phoenix prend rapidement un air de s&eacute;rieux papal pour nous infliger un morceau de plus de 18 minutes (&quot;Time of yer life / Born for nothing / Paranoid arm of narcoleptic empire&quot;). Non, vraiment, on n&#039;a pas eu de chance de tomber l&agrave;-dessus...[video: embedvideo-188]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/crippled_black_phoenix/200_tons_of_bad_luck.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/crippled_black_phoenix/200_tons_of_bad_luck.htm</guid></item></channel></rss>