<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><atom:link href="http://www.sefronia.com/pages/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2012 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com (Sefronia)</managingEditor><lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 11:12:02 +0200</lastBuildDate><item><title><![CDATA[  Angil and the Hiddentracks - Now - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5336.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Pour Angil &amp; The Hiddentracks, le changement, c&#039;est depuis toujours. Tr&egrave;s bon arrangeur, Micka&euml;l Mottet sait parfaitement faire cohabiter des cuivres ou instruments &agrave; vent (clarinette, hautbois, saxophone) pour gonfler les voiles de chansons pop-rock tr&egrave;s &eacute;lectriques : &quot;When he says your name&quot;, &quot;To progress&quot; avec ses nerfs qui partent en vrille &ndash; et qui finissent par totalement l&acirc;cher trois stations plus loin sur &quot;Swan song of a refugee&quot;. Alan Vega (Suicide) regarde s&#039;agiter Angil par-dessus l&#039;&eacute;paule, en plus de nombre d&#039;influences d&eacute;passant un cadre parfois tr&egrave;s d&eacute;construit (free-jazz, Captain Beefheart, mais aussi dEUS, Pavement...). Un esprit rock mat et rev&ecirc;che est le ciment qui fait tenir l&#039;ensemble, un creuset qui accueille une culture musicale tr&egrave;s large : on n&#039;est pourtant jamais noy&eacute; et tout reste tr&egrave;s accessible, de pouss&eacute;es de fi&egrave;vre contr&ocirc;l&eacute;es en dissonances bien pes&eacute;es, et m&ecirc;me jusqu&#039;au plus touchant d&eacute;nuement (voix et contrebasse sur &quot;Trish&quot;, hommage &agrave; la chanteuse de Broadcast r&eacute;cemment disparue ?). Chez Angil &amp; The Hiddentracks, le cerveau ne le dispute jamais au coeur, et &quot;Now&quot; est le parfait t&eacute;moignage de cet &eacute;quilibre.[video: embedvideo-476][video: embedvideo-477]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 12 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/angil_and_the_hiddentracks/now.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/angil_and_the_hiddentracks/now.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Pokett - There was a time - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5341.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Sur la lign&eacute;e de l&#039;emballant &quot;Three free trees&quot; (2010), Pokett d&eacute;montre qu&#039;un bon single deux titres que l&#039;on &eacute;coute cinq fois de suite procure autant de plaisir qu&#039;un disque de dix titres. Power-pop solaire et douce-am&egrave;re qui fait rudement plaisir &agrave; &eacute;couter et t&eacute;l&eacute;charger ici :http://frenchtoastsingleclub.bandcamp.com/album/french-toast-single-vol-4</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/pokett/there_was_a_time.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/pokett/there_was_a_time.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Reza - Supermaan - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5340.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>A l&#039;occasion de son troisi&egrave;me et meilleur disque, Reza Hatami se montre pour la premi&egrave;re fois sur la pochette ; bien que le groupe sonne parfaitement sur &quot;Supermaan&quot;, c&#039;est &agrave; une vraie dimension de songwriter &agrave; laquelle Reza acc&egrave;de.&nbsp; La m&eacute;thodique mont&eacute;e en puissance des trois premiers titres pose le d&eacute;cor : &agrave; l&#039;image de la lourde couleur rouge dans laquelle baigne la photo du disque, l&#039;ambiance est feutr&eacute;e, avec une rythmique aux balais et un soundscape mouvant (guitare &eacute;lectrique, cordes) en toile de fond. C&#039;est d&#039;une grande &eacute;l&eacute;gance, qualit&eacute; qui se fait sentir sur tous les titres sans que la retenue ne soit surjou&eacute;e. L&#039;atmosph&egrave;re de &quot;The house near the airport&quot; est tr&egrave;s r&eacute;ussie, gr&acirc;ce au travail sur les harmonies et la contrebasse appuy&eacute;e de Fran&ccedil;ois Fuchs. Reza livre ensuite une reprise respirant l&#039;aisance de &quot;Love goes on&quot; (Go-Betweens) &ndash; une madeleine, m&ecirc;me pour ceux trop jeunes &agrave; la sortie de &quot;16 lovers lane&quot; (1986). Avec une indispensable voix f&eacute;minine (Isabelle Casier de Pollyanna), c&#039;est une version pleine de coeur et d&#039;allant.Reza Hatami montre aussi d&#039;autres registres d&#039;expression dans sa voix, moins uniform&eacute;ment grave qu&#039;auparavant (&quot;Minus two&quot;). Il s&#039;en sert particuli&egrave;rement pour incarner des personnages (&quot;Gone for good&quot;, &quot;The killer&quot;) &agrave; la premi&egrave;re personne : un talent de conteur d&#039;histoires bien accompagn&eacute; par la guitare fil rouge, ligne claire et r&eacute;verb&eacute;r&eacute;e, de J&eacute;r&ocirc;me Pichon (&quot;A day of my life&quot;, les harmoniques qui giclent du chahut sur &quot;Shame on you&quot;, le riff d&eacute;licat de &quot;Monkey&#039;s laughter&quot;).&quot;Flying girl II&quot; offre...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 09 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/reza/supermaan.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/reza/supermaan.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Franquin - Bravo les Brothers - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5345.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Synopsis : Qu&#039;offrir &agrave; Fantasio pour son anniversaire ? Gaston a trouv&eacute; une r&eacute;ponse
 &agrave; la hauteur de son l&eacute;gendaire talent pour cr&eacute;er des catastrophes : il 
lui a d&eacute;got&eacute; un trio de singes savants ! De quoi rendre m&eacute;morable cette 
rencontre rare entre l&#039;univers de Gaston et celui de Spirou et Fantasio.
 Pour la premi&egrave;re fois, &quot;Bravo les Brothers&quot; b&eacute;n&eacute;ficie d&#039;une &eacute;dition 
digne de &quot;l&#039;histoire favorite d&#039;Andr&eacute; Franquin&quot;.Une version 
recoloris&eacute;e, augment&eacute;e de dessins in&eacute;dits, comment&eacute;e par ses amis Jos&eacute;-Louis 
Bocquet et Sergio Honorez, avec la participation d&#039;Isabelle Franquin, la
 fille de l&#039;auteur, disparu en 1997. On y d&eacute;couvre tout le talent graphique de Franquin 
dans les fac-simil&eacute;s des planches originales, et un commentaire planche &agrave;
 planche, dans une version remast&eacute;ris&eacute;e par Fr&eacute;d&eacute;ric Jannin.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 04 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/franquin/bravo_les_brothers.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/franquin/bravo_les_brothers.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Lee Ranaldo - Between the times and the tides - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5335.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Bien que Lee Ranaldo n&#039;en soit pas &agrave; son premier disque sous son nom, sans compter les dizaines de collaborations &agrave; son actif, on porte une attention particuli&egrave;re &agrave; ce &quot;Between the times and the tides&quot; depuis que Sonic Youth n&#039;est plus (?) apr&egrave;s presque trente ans d&#039;activit&eacute;. D&egrave;s &quot;Waiting on a dream&quot;, la signature des guitares de Ranaldo est imm&eacute;diate : c&#039;est souvent lui qui tra&ccedil;ait des lignes claires et m&eacute;lodiques au plus fort de la dissidence sonique des Youth. Avec ce disque en solo, il s&#039;expose ; mais c&#039;est d&#039;explosions que l&#039;on manque (&quot;Shouts&quot;). Au fil de l&#039;&eacute;coute, on est assez surpris par le parfum de classic-rock qui se d&eacute;gage : un clavier seventies &agrave; la Booker T. balance bien &quot;Angles&quot;, dans laquelle on aime aussi le croisement ind&eacute;finissable entre les sonorit&eacute;s analogiques ou &eacute;lectroniques des instruments ; le refrain americana de &quot;Fire island (Phases)&quot; nous cueille &agrave; l&#039;improviste, pour ce qui ressemble au final &agrave; un mix bizarre entre &quot;Smoke on the water&quot; (Deep Purple) et du folk chrom&eacute; ; et pour finir, de la pedal steel guitar sur &quot;Stranded&quot;. &quot;Between the times and the tides&quot; est d&eacute;coup&eacute; &agrave; l&#039;ancienne, avec deux titres acoustiques servant de pause : &quot;Hammer blows&quot; et &quot;Stranded&quot; qui manquent quand m&ecirc;me un peu de coffre. Lee aborde les sept minutes de &quot;Xtina as I knew her&quot; avec l&#039;exp&eacute;rience des &eacute;chapp&eacute;es &agrave; bride abattue. Il y est accompagn&eacute; par Nels Cline (Wilco) au style de guitare heurt&eacute;, qui disserte t&eacute;l&eacute;graphiquement sur les accords de la chanson. D&#039;autres visages familiers de l&#039;entourage Sonic Youth apportent leur concours, Jim O&#039;Rourke ou le pilier Steve...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 04 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/lee_ranaldo/between_the_times_and_the_tides.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/lee_ranaldo/between_the_times_and_the_tides.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Will - Trilogie avec dames - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5344.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Synopsis : Avec
 Franquin, Morris, Roba et Peyo, Will est l&#039;un des auteurs-patrimoine de
 la maison Spirou. Durant plus de trente ans, il anima l&#039;une des s&eacute;ries 
phare des &eacute;ditions Dupuis, &quot;Tif et Tondu&quot;. &Agrave; 62 ans, ce dessinateur vou&eacute;
 au public enfantin r&eacute;v&eacute;la soudainement une facette in&eacute;dite de son 
talent, toute empreinte de sensualit&eacute;. Sur un sc&eacute;nario de Stephen 
Desberg, &quot;Le jardin des d&eacute;sirs&quot; est l&#039;un des albums historiques de la 
collection Aire Libre, cr&eacute;&eacute;e seulement un an auparavant, en 1988 par 
Jean Van Hamme et Philippe Vandooren. Ainsi, Will et Desberg peuvent 
&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s parmi les auteurs fondateurs de ce fleuron &eacute;ditorial des
 &eacute;ditions Dupuis. Par la suite, dans cette m&ecirc;me veine 
&eacute;rotico-litt&eacute;raire, le tandem complice concocta deux autres albums, &quot;La 
27e lettre&quot;, toujours pour Aire Libre, et &quot;L&#039;appel de l&#039;Enfer&quot;, chez 
P&amp;T Production. De mani&egrave;re coh&eacute;rente, ces trois r&eacute;cits initiatiques,
 plac&eacute;s sous le signe d&#039;Eros et r&eacute;alis&eacute;s en couleurs directes, r&eacute;pondent
 &agrave; une m&ecirc;me d&eacute;marche esth&eacute;tique et narrative. Will dispara&icirc;tra quelques 
ann&eacute;es plus tard, en 2000. En recueillant sous une m&ecirc;me couverture ses 
derniers feux jubilatoires, cette trilogie avec dames se r&eacute;v&egrave;le ainsi 
son testament graphique.Comprend les volumes :  &quot;Le jardin des d&eacute;sirs&quot; / &quot;La 27e lettre&quot; / &quot;L&#039;appel de l&#039;Enfer&quot;.[image: image-5149]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/will/trilogie_avec_dames.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/will/trilogie_avec_dames.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Lewis Trondheim - Ralph Azham - Tome 3 : Noires sont les étoiles - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5343.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Synopsis : Ralph, toujours accompagn&eacute; par les magiciens Yassou et ma&icirc;tre Migachi, a
 d&eacute;cid&eacute; de voler la couronne de Tanghor, dont le pouvoir pourrait rendre
 la m&eacute;moire &agrave; sa soeur. Il s&#039;associe &agrave; trois voleurs rencontr&eacute;s sur le 
bord de la route et se rend &agrave; Onophalae, o&ugrave; la couronne magique est 
conserv&eacute;e en haut d&#039;un pic particuli&egrave;rement bien prot&eacute;g&eacute;. Du moins pour 
le commun des mortels, car rien ne r&eacute;siste aux m&eacute;thodes non- 
conventionnelles de Ralph. De son c&ocirc;t&eacute;, le p&egrave;re de Ralph, qui a surv&eacute;cu &agrave;
 l&#039;effondrement du barrage, s&#039;installe &agrave; Astolia, o&ugrave; il ouvre une 
boutique de g&acirc;teaux-surprises, dans l&#039;espoir que son fils l&#039;y rejoindra.
 Mais il n&#039;est pas le seul &agrave; l&#039;y attendre : nombreux sont ceux qui 
aimeraient toucher la prime promise pour sa capture ![image: image-5147]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/lewis_trondheim/ralph_azham___tome_3_:_noires_sont_les_etoiles.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/lewis_trondheim/ralph_azham___tome_3_:_noires_sont_les_etoiles.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Megadeth - Detroit 86 - Metal]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5334.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Voil&agrave; un live qui ne pourra que ravir les fans nostalgiques des d&eacute;buts de Megadeth qui n&#039;h&eacute;sitait pas &agrave; bousculer le fameux &quot;These boots are made for walking&quot; d&#039;Hazlewood &eacute;crit pour Nancy Sinatra ! (&quot;These boots&quot;). Le quatuor arbore fi&egrave;rement Dave Mustaine et David Ellefson ses deux frontmen venus du punk et son duo de musiciens jazz, le batteur Gar Samuelson &eacute;paul&eacute; par son ami Chris Poland, guitariste soliste.Aucune fioriture du d&eacute;but &agrave; la fin, la machine de guerre Megadeth pi&eacute;tine tout sur son passage ! On prendra plaisir &agrave; savourer cette belle performance qui ex&eacute;cute &agrave; la perfection dans une ambiance assez underground un set de onze morceaux pourtant tr&egrave;s techniques dont certains sont aujourd&#039;hui laiss&eacute;s de c&ocirc;t&eacute; (&quot;The conjuring&quot;, &quot;Bad omen&quot;). Big up pour le grand vigile bien souvent dans le champ de la cam&eacute;ra et l&#039;annonceur quelque peu h&eacute;sitant !Tracks list :Rattlehead
Wake up dead
The conjuring
Peace sells
These boots
Devil&rsquo;s island
Killing is my business
Bad omen
My last words
Mechanix
Last rites/love to death</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/megadeth/detroit_86.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/megadeth/detroit_86.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Megadeth - Seoul, Korea 2000 - Metal]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5333.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Malgr&eacute; les probl&egrave;mes et les changements r&eacute;currents qui &eacute;branlent la formation &agrave; l&#039;aube du nouveau mill&eacute;naire, ce live rec&egrave;le nombre de caract&eacute;ristiques int&eacute;ressantes : un nouveau line-up (&eacute;ph&eacute;m&egrave;re &hellip;), un set avec peu de classiques et beaucoup de titres issus de la p&eacute;riode FM tr&egrave;s controvers&eacute;e de Megadeth, mais n&eacute;anmoins un soup&ccedil;on de la rage punk &agrave; laquelle le groupe doit en partie son succ&egrave;s. On sent tout de suite que le quatuor n&#039;a plus grand chose &agrave; prouver, les quinze premiers morceaux s&#039;encha&icirc;nent impeccablement dans une prestation bien r&eacute;gl&eacute;e. Pour preuve, certains titres ont &eacute;t&eacute; r&eacute;arrang&eacute;s pour la sc&egrave;ne, on a ainsi droit &agrave; la version live de &quot;Symphony of destruction&quot; ou encore &agrave; un &eacute;change de solos sur &quot;She-wolf&quot;. Apr&egrave;s quelques remerciements pour le nouveau disque d&#039;or r&eacute;cemment acquis sur le sol cor&eacute;en, le groupe s&#039;offre un beau final avec deux reprises : &quot;Paranoid&quot; de Black Sabbath et &quot;Anarchy in the UK&quot; des Sex Pistols, revisit&eacute; en &quot;Anarchy in Korea&quot;.Outre la prestation tr&egrave;s professionnelle du noyau dur de Megadeth, on notera l&#039;excellente performance de Jimmy DeGrasso &agrave; la batterie ainsi que celle plus r&eacute;serv&eacute;e du dernier arriv&eacute;, Al Pitrelli, qui choisit de ne pas reprendre note pour note les solos de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs s&#039;effor&ccedil;ant au contraire d&#039;apposer sa patte personnelle. Tracks list :Prince of darknessHoly warsIn my darkest HourReckoning dayHangar 18BreadlineShe-wolf (extended ver.)A tout le mondeAlmost honestUse the manCrush emTrustSweating bulletsSymphony of destruction Peace sellsParanoidDave presents cryptic writings Gold CertificateAnarchy in Korea</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/megadeth/seoul__korea_2000.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/megadeth/seoul__korea_2000.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Megadeth - Countdown to extinction - Metal]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5332.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;Countdown
to extinction&quot; intervient &agrave; un moment d&eacute;licat de la
discographie de Megadeth. Car deux ans auparavant, l&#039;album &quot;Rust in
peace&quot; avait &eacute;poustoufl&eacute; toute la sc&egrave;ne thrash par son cot&eacute;
m&eacute;lodique et progressif, d&eacute;marquant et consolidant Megadeth comme
poids lourd du genre. Attendu au tournant, le volcanique leader Dave
Mustaine allait surprendre son monde en adoptant des habitudes de
composition toute nouvelle.


Une
grande influence Heavy vient m&acirc;tiner le traditionnel Thrash de
Megadeth, ce qui revient dans les grandes lignes &agrave; simplifier
quelques peu les compositions sans les appauvrir. On y retrouve des
m&eacute;lodies plus lentes, mais sans jamais renier les solos
supersoniques du duo Friedman/Mustaine (&quot;Countdown to
extinction&quot;). On oublie un peu les omnipr&eacute;sents changement de
rythme des albums pr&eacute;c&eacute;dents pour une construction de morceaux plus
classique, apportant une touche de maturit&eacute;. Car s&#039;il
y a perte de la brouillonne &eacute;nergie punk des d&eacute;buts, le gain
m&eacute;lodique le compense largement.


Chaque
morceau permet de sentir le gain de diversit&eacute; dans le spectre
musical. &quot;Foreclosure of a dream&quot; prouve que la rage
omnipr&eacute;sente chez Megadeth n&#039;emp&ecirc;che pas Dave de savoir utiliser sa
voix. &quot;This was my life&quot; est poignante , &quot;Skin o&#039;my
teeth&quot; offre un insoup&ccedil;onn&eacute; cot&eacute; groovy... &quot;Sweating
bullets&quot; est un bijou de boogie Thrash plongeant dans les
tr&eacute;fonds d&#039;un esprit malade avec une ma&icirc;trise musicale telle
qu&#039;elle finit par rendre sexy la schizophr&eacute;nie.


Mais
quitte &agrave; devenir barge, autant le faire avec la sublime &quot;Symphony
of destruction&quot;. Conte rock&#039;n&#039;roll du fl&ucirc;tiste d&#039;Hamelin, elle
sort tout droit des tripes...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/megadeth/countdown_to_extinction.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/megadeth/countdown_to_extinction.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Wedding Present - Valentina - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5327.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Les disques du Wedding Present, on les aime servis saignants ou bien tendres : avec &quot;Valentina&quot;, David Gedge nous offre les deux.Le titre pourrait donner &agrave; l&#039;ensemble une tonalit&eacute; romantique, mais c&#039;est sans compter sans les d&eacute;boires sentimentaux de Gedge - le fuel indispensable &agrave; ses chansons. Wedding Present ne s&#039;&eacute;loigne jamais trop de ses bases, il y perdrait son &acirc;me : la working-class anglaise et ses heroes (le
 footballeur George Best, titre de leur premier disque en 1987), le 
cin&eacute;ma de l&#039;&acirc;ge d&#039;or hollywoodien (notamment les actrices, Bette Davis, 
Carole Lombard...). Comme un bon cuistot qui a toujours l&#039;envie de contenter sa client&egrave;le d&#039;habitu&eacute;s, David Gedge conna&icirc;t tr&egrave;s bien ses recettes (&quot;You&#039;re dead&quot;), aligne sans faiblir des pop-songs concises et malignes avec des guitares en rang serr&eacute; : la bonne vieille &eacute;cole Buzzcocks (&quot;Back a bit... stop&quot;) voire Wire (&quot;Deer caught in the headlight&quot;). Direct dans le but comme dans les moyens employ&eacute;s, &quot;Valentina&quot; nous fait le grand huit entre une charmante entente cordiale anglo-allemande (&quot;Girl from the DDR&quot;) et des chansons aux nerfs ramass&eacute;s en pelote (&quot;End credits&quot;). Une seule chose semble guider Gedge, et qui peut expliquer la grande long&eacute;vit&eacute; de son groupe : les tripes.[video: embedvideo-473]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_wedding_present/valentina.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_wedding_present/valentina.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Will - Tif et Tondu - Sortilèges et manipulations (Intégrale 11) - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5342.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Synopsis : Publi&eacute;s entre 1987 et 1991, les quatre albums r&eacute;unis dans ce onzi&egrave;me 
volume de l&#039;Int&eacute;grale Tif et Tondu marquent la fin d&#039;une &eacute;poque, puisque
 c&#039;est en 1991 que Will pose le crayon, et passe le relais d&#039;une s&eacute;rie 
qu&#039;il suit depuis la fin des ann&eacute;es 1940. Quant &agrave; Stephen Desberg, 
sc&eacute;nariste des aventures du fameux duo depuis 1980, il signe &eacute;galement 
ses derni&egrave;res histoires pour la s&eacute;rie &agrave; ce moment-l&agrave;.On retrouve
 le po&eacute;tique &quot;Magdalena&quot;, suivi des &quot;Phalanges de Jeanne d&#039;Arc&quot; et de 
&quot;La tentation du bien&quot;, deux albums sans concessions, dont l&#039;humour 
assez d&eacute;senchant&eacute; apporte une tonalit&eacute; nouvelle, et les trois histoires 
courtes publi&eacute;es en album sous le titre &quot;Coups durs&quot;.[image: image-5145]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 20 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/will/tif_et_tondu___sortileges_et_manipulations__integrale_11_.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/will/tif_et_tondu___sortileges_et_manipulations__integrale_11_.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Perfume Genius - Put your back n 2 it - Folk]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5325.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On peut reprendre exactement cette chronique o&ugrave; l&#039;on a quitt&eacute; Mike Hadreas voici deux ans. La premi&egrave;re chanson &quot;Awol Marine&quot; se place dans la stricte continuit&eacute; de &quot;Learning&quot; (2010) : une fragilit&eacute; vaporeuse, m&eacute;lange tr&egrave;s intime entre des claviers froids et une voix tr&egrave;s (trop ?) proche. Hadreas (se) construit quelque chose sous nos yeux - &quot;Growing up in public&quot;, comme le disait Lou Reed &agrave; peu pr&egrave;s &agrave; l&#039;&eacute;poque o&ugrave; Mike est n&eacute;. Un acte de naissance artistique et un coming-out aussi gonfl&eacute; que psychologiquement risqu&eacute;. Quelques compositions semblent assez anciennes (&quot;All waters&quot;, &quot;Floating spit&quot;) mais contrairement &agrave; &quot;Learning&quot;, enregistr&eacute; dans la maison parentale, &quot;Put your back n 2 it&quot; b&eacute;n&eacute;ficie d&#039;un vrai passage en studio n&eacute;goci&eacute; sans brusquerie par John Goodmanson (Los Campesinos, Sleater-Kinney...). Cela s&#039;entend &agrave; quelques d&eacute;tails : une assise rythmique qui suit le piano plus qu&#039;elle ne le supporte (&quot;No tear&quot;), des cordes sur &quot;17&quot;. &quot;Hood&quot; serait m&ecirc;me taill&eacute;e pour un passage en radio si elle n&#039;&eacute;tait pas aussi frustrante &ndash; elle s&#039;arr&ecirc;te apr&egrave;s avoir juste d&eacute;coll&eacute;, en moins de deux minutes. Sur cette chanson, on peut trouver que les arrangements, tr&egrave;s volontaires, sonnent un peu &quot;plaqu&eacute;s&quot;. Elle s&#039;accompagne aussi d&#039;un vid&eacute;oclip culott&eacute;, dans lequel l&#039;imagerie gay s&#039;accompagne d&#039;un humour assez d&eacute;rangeant. Le c&ocirc;t&eacute; &quot;brouillon&quot; de &quot;Learning&quot; avait ses avantages. On manque plusieurs fois de tomber dans le trop peu, l&#039;insignifiance. Dans ses moments les plus mani&eacute;r&eacute;s, Mike Hadreas implore d&#039;une...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 11 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/perfume_genius/put_your_back_n_2_it.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/perfume_genius/put_your_back_n_2_it.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Manowar - Battle hymns - Metal]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5326.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>En 1982 il se passe un petit quelque chose dans un milieu Metal qui s&#039;embourgoise entre dentelle et facilit&eacute; commerciale (Ratt, Whitesnake). Ronnie James Dio sera le lien entre Joey DeMaio, roadie de Black Sabbath, et Ross The Boss guitariste du groupe fran&ccedil;ais Shakin Street. Ces deux fortes individualit&eacute;s d&eacute;cident de montrer au monde que le Heavy Metal est une musique pour laquelle on peut mourir.A mi chemin entre Hard Rock et un Heavy Metal naissant, le premier coup d&#039;&eacute;clat de Manowar est un album qui veut hurler PUISSANCE &agrave; la face du monde. Il annonce la construction de la machine de guerre Manowar. Tourn&eacute; vers un imaginaire guerrier, tout de peaux de b&ecirc;tes v&eacute;tus, les quatre Manowarriors enchainent les riffs simples et directs. Mais ce qui marque la grande cassure avec l&#039;omnipr&eacute;sent Hard FM de l&#039;&eacute;poque c&#039;est que &quot;Battle hymns&quot; n&#039;est pas l&agrave; pour s&eacute;duire, mais pour conqu&eacute;rir! Un assaut,&nbsp; une d&eacute;ferlante de d&eacute;cibels, un choc frontal et cru. Une musique rappelant par la lourdeur des compos (&quot;Death tone&quot; et &quot;Metal daze&quot;) ou par ses textes &#039;&quot;Manowar, born to live forevermore!&quot;) que rien ni personne ne les arr&ecirc;tera. C&#039;est un coup de pied au cul, une baffe qui au lieu d&rsquo;assommer r&eacute;veille. Apr&egrave;s une premi&egrave;re moiti&eacute; d&#039;album &agrave; se cogner le torse face &agrave; l&#039;ennemi, le rythme s&#039;acc&eacute;l&egrave;re avec &quot;Fast taker&quot; et &quot;Manowar&quot; comme pour une plong&eacute;e au coeur du combat. Et au point culminant de cette bataille la voix profonde d&#039;Orson Welles (excusez du peu) porte la mythique intro de &quot;Dark avenger&quot; ou apr&egrave;s un break remarquablement men&eacute;, la formidable mont&eacute;e en puissance d&#039;Eric Adams m&ecirc;le habilement force et &eacute;motion, prouvant...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 09 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/manowar/battle_hymns.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/manowar/battle_hymns.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Extra Life - Dream seeds - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5324.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Premi&egrave;re &eacute;coute : rejet total. Un disque en provenance de New-York, de nulle part : une ratatouille post-rock / progressive / op&eacute;ratique / Moyen-&Acirc;geuse, th&eacute;&acirc;trale et froide comme un caveau et qui r&eacute;veillait de tr&egrave;s mauvais souvenirs (Primus !?)... On peut tout passer &agrave; un groupe, sauf de faire laid... alors les inflexions vocales genre musique sacr&eacute;e, cela sonne faux &ndash; surtout quand on a une voix &agrave; la Dave Gahan (Depeche Mode). Puis au d&eacute;tour d&#039;une phrase (&quot;I&#039;m by your side if you need to cry&quot; sur le puissant &quot;Righteous seed&quot;), puis apr&egrave;s une touchante accalmie (&quot;Little one&quot;) et un titre hautement toxique et hypnotique d&#039;un quart d&#039;heure (&quot;Blinded beast&quot;), on d&eacute;cide de rejouer le disque : une fois le d&eacute;cor travers&eacute;, on d&eacute;couvre une intimit&eacute; dans laquelle l&#039;enfance ab&icirc;m&eacute;e est un th&egrave;me majeur (&quot;Discipline for Edwin&quot;, &quot;Ten year teardrop&quot;). Le caveau prend une forme de berceau. Dans le livret, une citation du m&eacute;decin et alchimiste suisse Paracelse (1493-1541) : &quot;Blessed is he that is born during sleep&quot;. Etrangement coh&eacute;rent, &quot;Dream seeds&quot; est &agrave; la fois la maladie et le rem&egrave;de, le tourment et l&#039;exutoire. Jamais on ne se d&eacute;partit d&#039;un d&eacute;rangeant m&eacute;lange d&#039;attraction-r&eacute;pulsion, et pourtant il se d&eacute;gage de ce disque une singuli&egrave;re lumi&egrave;re : c&#039;est un bien mauvais sort que nous a jet&eacute; Charlie Looker.[video: embedvideo-470]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 06 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/extra_life/dream_seeds.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/extra_life/dream_seeds.htm</guid></item></channel></rss>
