<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><atom:link href="http://www.sefronia.com/pages/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2010 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com (Sefronia)</managingEditor><lastBuildDate>Tue, 16 Mar 2010 02:56:44 +0100</lastBuildDate><item><title><![CDATA[  Dag för Dag - Shooting from the shadows - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4970.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>O&ugrave; l&#039;on se retrouve pris en sandwich entre un fr&egrave;re et une soeur... Une sensation assez confortable, dans l&#039;atmosph&egrave;re incertaine mais &eacute;trangement r&eacute;confortante que produit ce disque en provenance de Su&egrave;de - apr&egrave;s des d&eacute;tours par Londres, Honululu et Missoula (Montana, USA) d&#039;o&ugrave; Sarah Snavely et Chuck Bukowski sont originaires. Les frangins ont suivi en quelque sorte un itin&eacute;raire qui va du froid&hellip; vers le froid, en passant par des temp&eacute;ratures plus cl&eacute;mentes : ce sont les variations que l&#039;on ressent &agrave; l&#039;&eacute;coute de &quot;Hands and knees&quot;. Pas beaucoup de gaudriole, des instruments jou&eacute;s un peu s&egrave;chement (notamment les guitares), mais des voix et des ambiances finalement assez chaleureuses. Leur musique ne laisse pourtant pas attraper facilement, vaporeuse, baba-cool new-wave. C&#039;est assez bizarre. Le titre &quot;Hands and knees&quot; est l&#039;expression la plus pop de cette alchimie dont on ne parvient pas &agrave; fixer la formule. Sarah chante souvent de mani&egrave;re d&eacute;sincarn&eacute;e (&quot;Wouldn&#039;t you&quot;, avec son vieux clavier aigrelet psych&eacute;), Chuck peut se montrer distant et hautain (&quot;Silence as the verb&quot;, &quot;Light on your feet&quot;) - comme si Alison Statton (Young Marble Giants) et Andrew Eldritch (Sisters of Mercy) avaient mont&eacute; un groupe ensemble. &quot;Traffic jam&quot; avec ses guitares r&eacute;verb&eacute;r&eacute;es est une autre r&eacute;ussite hypnotique. La fin du disque est un peu plus in&eacute;gale : la potache et nerveuse &quot;Animal&quot; est suivie de la berceuse velvetienne &quot;Came in as a knife&quot; (deux titres superflus), avant que &quot;Ring me, Elise&quot; ne sonne un r&eacute;veil brutal. Les Dag f&ouml;r Dag s&eacute;duisent autant qu&#039;ils d&eacute;routent : &quot;Shooting from the stars&quot; suscite assez de questionnements...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/dag_for_dag/shooting_from_the_shadows.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/dag_for_dag/shooting_from_the_shadows.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Spirit - The last euro tour - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4961.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Spirit a toujours eu un rapport
privil&eacute;gi&eacute; avec l&#039;Allemagne, pays o&ugrave; d&egrave;s les ann&eacute;es
soixante-dix, la tr&egrave;s vari&eacute;e et innovatrice sc&egrave;ne rock a
suffisamment peaufin&eacute; les oreilles autochtones pour qu&#039;elles
pl&eacute;biscitent Spirit. Car Spirit, groupe californien au feeling rock
et au cerveau &eacute;rudit et universel, &eacute;tait &agrave; part. On se rappellera
toujours la phrase d&eacute;finitive de Jim Washburn, le critique musique
du LA Times : &quot;En Am&eacute;rique &agrave; la fin des 60&#039;s, les Doors
&eacute;taient super, mais pour la plupart des fans de rock, LE groupe qui
comptait vraiment, c&#039;&eacute;tait Spirit&quot;. Spirit tournait
beaucoup, aimait &ccedil;a, aux Usa, en Europe, et on se rappelle en en
salivant encore ces &quot;live&quot; semi-pirates qui circulaient en
import, ils s&#039;appelaient b&ecirc;tement &quot;Spirit live&quot; ou &quot;Live
Spirit&quot; ou &quot;Live in Germany&quot;.Toujours excellents, ils
figuraient en bonne place dans la collection. Spirit a souvent chang&eacute;
de personnel, ils furent trois, quatre ou cinq, jusqu&#039;&agrave; sept sur
sc&egrave;ne (tourn&eacute;e 1978), mais son duo-noyau fut (&agrave; une exception
pr&egrave;s) immuable : Randy California (guitare) et son beau-p&egrave;re Ed
Cassidy (batterie). Cette tourn&eacute;e de 1991 c&eacute;l&eacute;brait les vingt-cinq
ans du groupe (et les 68 ans de Cassidy !). C&#039;est le bassiste Mike
Nile qui compl&eacute;tait le duo sur ces dates pour la plupart allemandes
(incursions en Angleterre et en Autriche). Spirit y &eacute;tait un
peu en promo - l&#039;album &quot;Tent of miracles&quot; venait de sortir
- mais il s&#039;adonnait bien entendu &agrave; ses classiques (&quot;Uncle
Jack&quot;, &quot;Fresh garbage&quot;, &quot;Nature&#039;s way&quot;,
&quot;Animal zoo&quot;, &quot;Mr Skin&quot;...), &agrave; des reprises de
Bob Dylan (&quot;Like a rolling...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/spirit/the_last_euro_tour.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/spirit/the_last_euro_tour.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Rain Parade - Beyond the sunset - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4968.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>De David Roback, l&#039;histoire se souviendra de sa collaboration avec la d&eacute;licieuse et myst&eacute;rieuse Hope Sandoval au sein de Mazzy Star dans les ann&eacute;es 90. Mais on a tendance &agrave; ignorer qu&#039;il a &eacute;t&eacute;, lors de la d&eacute;cennie pr&eacute;c&eacute;dente, un membre actif du Paisley Underground. Bas&eacute; &agrave; Los Angeles, ce mouvement se voulait un retour &agrave; la sc&egrave;ne psych&eacute;d&eacute;lique et garage de la fin des sixties avec des des groupes aussi vari&eacute;s que les Fuzztones ou The Bangles.Roback fonde The Rain Parade en 1981 avec son fr&egrave;re Steven et un copain de fac, Matt Piucci. Le groupe se taille une bonne r&eacute;putation en concert et sort deux albums, &quot;Emergency third rail power trip&quot; et &quot;Explosions in the glass palace&quot; avant que le guitariste ne quitte le groupe pour former Opal. Les Am&eacute;ricains signent alors chez Island et op&egrave;rent pas mal de changements dans le personnel.Il ne faut pas se fier &agrave; la pochette horrible et au son tr&egrave;s honn&ecirc;te mais &quot;Beyond the sunset&quot; est un live. Enregistr&eacute; &agrave; Tokyo en 1984, on ne saura pas grand chose des r&eacute;actions du public (applaudissements inexistants ou enlev&eacute;s des bandes ?). Le groupe a d&eacute;j&agrave; de nombreux titres &agrave; son actif : la guitare psych&eacute;d&eacute;lique est de rigueur s&#039;accompagnant d&#039;une rythmique pop, de touches de claviers vintage et de la voix fluette de Piucci. Cela donne un m&eacute;lange &eacute;trange mais plut&ocirc;t agr&eacute;able de riffs lourds et d&#039;harmonies a&eacute;riennes &eacute;voquant par moment les Doors ou Love.Puissants et sensibles &agrave; la fois, les morceaux du groupe rendent hommage &agrave; leurs a&icirc;n&eacute;s tout en pr&eacute;figurant une certaine sc&egrave;ne de la seconde moiti&eacute; des ann&eacute;es 80 qui va du shoegazing &agrave; une pop plus cristalline...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/rain_parade/beyond_the_sunset.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/rain_parade/beyond_the_sunset.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Terry Fox - The labyrinth scored for 11 different cats - Experimental]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4966.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Des
ronronnements, rien que des ronronnements. Si l&#039;ensemble de l&#039;&oelig;uvre
de Terry Fox (1943-2008) rel&egrave;ve d&#039;un certain g&eacute;nie, celui-ci n&#039;est
pas toujours facile d&#039;acc&egrave;s. &quot;The Labyrinth scored for 11
different cats&quot; est un enregistrement de onze chats dont les
ronronnements font m&eacute;taphoriquement &eacute;chos &agrave; la structure du
labyrinthe de la cath&eacute;drale de Chartres. Pi&egrave;ce hautement
conceptuelle et imm&eacute;diatement myst&eacute;rieuse, &quot;The Labyrinth
scored for 11 different cats&quot; est r&eacute;serv&eacute;e aux fans et aux
ultra-curieux de passage.
&nbsp;
Chaque
ronronnement de chat a sa propre pulsation, sa fr&eacute;quence, son style
m&ecirc;me. Ce constat ne forge malheureusement pas une grille de lecture
suffisante. Il faudrait bien plut&ocirc;t entendre l&#039;obsession de Terry
Fox pour la figure du labyrinthe, r&eacute;currente dans son &oelig;uvre. Homme
d&#039;installations et de performances, Terry Fox propose un trait
d&#039;union sonore, que peut-&ecirc;tre lui seul per&ccedil;oit, entre les onze
cercles concentriques de Chartres et ses onze ronronnements de chats.
La transposition est si os&eacute;e qu&#039;elle demeure, pour beaucoup d&#039;entre
nous, inaccessible. Aveu d&#039;impuissance po&eacute;tique et sonore&nbsp;?
Peut-&ecirc;tre.
&nbsp;
Choose
Records fait un choix audacieux en r&eacute;&eacute;ditant cette &oelig;uvre difficile
de 1977. Parions que seuls les collectionneurs z&eacute;l&eacute;s, les
chroniqueurs paum&eacute;s voire les v&eacute;t&eacute;rinaires n&eacute;vros&eacute;s tiendront la
dur&eacute;e. A vous de ronronner.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 09 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/terry_fox/the_labyrinth_scored_for_11_different_cats.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/terry_fox/the_labyrinth_scored_for_11_different_cats.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Lawrence English & Francisco Lopez - HB - Experimental]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4965.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Francisco
Lopez et Lawrence English s&#039;inspirent directement de la nature,
piaillent joyeusement et grondent sourdement. &quot;HB&quot; est une
exp&eacute;rimentation naturaliste &agrave; partir de sons d&#039;oiseaux et
d&#039;averses. En d&eacute;pit d&#039;&eacute;l&eacute;ments sonores reconnaissables, les deux
&eacute;lectroniciens cr&eacute;ent un son aride. Si nous nous prenons &agrave;
appr&eacute;cier les gazouillis des oiseaux, &agrave; go&ucirc;ter le bourdonnement
al&eacute;atoire des insectes, &agrave; suivre le rythme de la pluie tombante,
notre p&egrave;lerinage, pr&eacute;texte &agrave; la qu&ecirc;te d&#039;un son unique, est
quelque peu exigeant.L&#039;exp&eacute;rimentation
propos&eacute;e se caract&eacute;rise par un certain formalisme. La r&eacute;p&eacute;tition
n&#039;est pas tant dans le contenu &ndash; les chants d&#039;oiseaux de
dessinent-ils pas des figures rythmiques et m&eacute;lodiques jamais
parfaitement identiques&nbsp;?&nbsp;&ndash; mais bien plus dans le
format. La construction de l&#039;album est plus m&eacute;thodique que la
premi&egrave;re &eacute;coute peut le laisser entendre. Les motifs sonores
durent, disparaissent puis r&eacute;apparaissent. &quot;HB&quot; restitue
un double travail assez conceptuel, &agrave; la limite de
l&#039;incommunicabilit&eacute;.Francisco
Lopez et Lawrence English distillent leurs id&eacute;es avec parcimonie.
Ils privil&eacute;gient l&#039;effet de surprise &agrave; la surprise permanente.
Ainsi, sur &quot;Pattern Review by Motion&quot;, la pluie survient
comme un coup de massue puis s&#039;&eacute;teint d&#039;un coup d&#039;un seul. Puis un
nouvel &eacute;l&eacute;m&eacute;nt fait brutalement surface&nbsp;: un cri d&#039;oiseau
dans la nuit. Nous passons brusquement de la jungle pluvieuse au
sous-bois terrifiant. Sur la longueur de l&#039;album, seuls deux ou trois
&eacute;v&eacute;nements perturbent ainsi la continuit&eacute; du son de la nature.
Ceux-ci font une...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 09 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/lawrence_english_and_francisco_lopez/hb.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/lawrence_english_and_francisco_lopez/hb.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Stéphane Sassi - Piano paille pinhole - Jazz]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4964.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Piano
et pailles (par dizaines) forment le piano paille&nbsp;: instrument
pr&eacute;par&eacute;, instrument unique, par ses sonorit&eacute;s, sa technique, ses
r&eacute;glages, son style. St&eacute;phane Sassi donne vie &agrave; un nouvel objet
musical&nbsp;; le piano paille, moins r&eacute;sonant mais plus percussif
que le piano dont il est d&eacute;riv&eacute;, sonne quasiment tel un balafon.
&nbsp;
Piano
et pailles brinquebalant, une &eacute;nergie syncop&eacute;e et africaine conf&egrave;re
&agrave; la musique de St&eacute;phane Sassi une humeur souvent dansante. Si la
d&eacute;marche est exp&eacute;rimentale, la r&eacute;alisation est avant tout fluide
et sautillante. Tout sauf conceptuel, le double album ne perd jamais
le go&ucirc;t des belles m&eacute;lodies, celles d&#039;un jazz joyeux. Sa l&eacute;g&egrave;ret&eacute;
souligne comme cr&eacute;ativit&eacute; et bonne humeur peuvent s&#039;entendre &agrave;
merveille. St&eacute;phane Sassi est &agrave; son aise lorsqu&#039;il fait tourner en
boucle ses trouvailles m&eacute;lodiques faussement gentillettes. Ses
escapades plus exp&eacute;rimentales, interm&egrave;des surtout percussifs,
peuvent parfois paraitre moins convaincantes, mais elles soulignent
surtout la palette stylistique &eacute;tendue du piano paille. Il faut
d&#039;ailleurs ajouter que celui-ci se marie parfaitement avec les autres
instruments, et particuli&egrave;rement avec la clarinette basse, dont la
pr&eacute;sence discr&egrave;te donne au jazz de St&eacute;phane Sassi une couleur
encore plus p&eacute;n&eacute;trante.
&nbsp;
L&#039;album
se d&eacute;composant en deux longs volumes, nous aurions pu craindre une
certaine usure. Bien au contraire, nous nous laissons happer. Tr&egrave;s
apaisant, l&#039;album de St&eacute;phane Sassi est une &oelig;uvre r&eacute;f&eacute;rence du
piano paille, une pi&egrave;ce ma&icirc;tresse.[image: image-4637]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 09 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/stephane_sassi/piano_paille_pinhole.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/stephane_sassi/piano_paille_pinhole.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Ido Govrin - Moraine - Electro]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4963.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Ido
Govrin, en &eacute;tirant l&#039;espace, ralentit l&#039;espace. Majestueux, les
morceaux prennent la forme de longs souffles et de vastes nappes. Le
flux est continu, progresse graduellement, sans rupture, jusqu&#039;&agrave;
nous envelopper tout entier. Il se d&eacute;gage une puissance gla&ccedil;ante,
qui se pr&ecirc;te aux visions, aux projections de l&#039;imagination. Vous y
verrez ce que vous voudrez.
&nbsp;
Sur
&quot;Lateral&quot;, Ido Govrin atteint un nouveau palier
d&#039;intensit&eacute;. Un vibrato permanent hypnotise et dessine deux minutes
de coma profond. Les signaux sonores, d&#039;une r&eacute;sonnance sourde,
parviennent &agrave; nos oreilles comme si nos capacit&eacute;s auditives &eacute;taient
atteintes. Cette piste fait l&#039;effet d&#039;un blast, nous perdons pied. Du
vibrato nait le mouvement, m&eacute;canique. A la mani&egrave;re des cr&eacute;ations
futuristes du d&eacute;but du si&egrave;cle dernier, c&#039;est le mouvement
irr&eacute;pressible, l&#039;ondulation sans frottement. D&#039;une oreille &agrave;
l&#039;autre, nous portons le poids de cette dynamique.
&nbsp;
Par
des jeux de superpositions et de variations, &quot;Moraine&quot;
couvre un large spectre d&#039;intensit&eacute; sonore. De l&#039;&agrave;-peine audible
(&quot;Medial&quot;) aux bruits les plus trash (&quot;Recessional&quot;),
Ido Govrin adopte une d&eacute;marche extr&eacute;miste, alternant quasi-silence
et sur-pr&eacute;sence. Nous visualisons d&#039;abord un film a&eacute;rien et
m&eacute;lancolique mais la f&eacute;licit&eacute; vire parfois &agrave; la torpeur, voire &agrave;
l&#039;effroi, comme dans un film d&#039;horreur.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Tue, 09 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/ido_govrin/moraine.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/ido_govrin/moraine.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Stone Poneys - The Stone Poneys (feat. Linda Ronstadt) & Evergreen vol 2 - Folk]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4954.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>C&#039;est une bonne initiative de Raven que
d&#039;avoir r&eacute;&eacute;dit&eacute;, en un seul disque, les deux premiers albums des
Stone Poneys, en y incorporant des extraits du troisi&egrave;me. Ce trio,
qui r&eacute;v&eacute;la Linda Ronstadt, appartenait au folk-rock californien,
matrice excellente s&#039;il en fut puisque c&#039;est d&#039;elle que sortirent les
Byrds et Jefferson Airplane. Encore faut-il un &eacute;l&eacute;ment accrocheur,
du &quot;grip&quot;, comme diraient les tennismen - le mieux &eacute;tant
&eacute;videmment d&#039;avoir un Jorma Kaukonen !

Les deux guitariste des Poneys (Bob
Kimmel &agrave; la rythmique et Kenny Edwards pour les parties solo)
ne&nbsp;touch&egrave;rent jamais&nbsp;&agrave; la distorsion. Ils pouvaient
cependant compter sur un outil expressif s&ucirc;r avec la voix de Linda
Ronstadt, mais celle-ci fut sous-mix&eacute;e dans le premier album (le
&quot;Stone Poneys&quot; de 1967) ou plut&ocirc;t mix&eacute;e &agrave; &eacute;galit&eacute; avec
celle de ses partenaires sur la plupart des morceaux, un peu &agrave; la
fa&ccedil;on de Peter, Paul &amp; Mary. Il en r&eacute;sulte que les chansons les
plus caract&eacute;ristiques sont celles o&ugrave; elle chante seule, comme le
tr&egrave;s bon &quot;2:10 train&quot; de Tom Campbell et Linda Albertano (deux
songwriters de la famille du folk-rock de L.A.), &quot;Orion&quot; du
seul Campbell, et &quot;Just a little bit of rain&quot;, une
excellente reprise de Fred Neil (m&ecirc;me la douze cordes et la guitare
lead aquatique y sont), incontestablement la prestation la plus
ma&icirc;tris&eacute;e de Linda Ronstadt sur cet album. Dans &quot;Wild about my
lovin&#039;&quot;, un blues traditionnel emport&eacute; chant&eacute; &agrave; trois, sa
voix ne demande qu&#039;&agrave; exploser... Deux compositions Kimmel/Edwards,
chant&eacute;es &agrave; plusieurs, montrent la voie que les Poneys auraient pu
suivre : &quot;All the beautiful things&quot; vibre de...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_stone_poneys/the_stone_poneys__featdot_linda_ronstadt__and_evergreen_vol_2.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_stone_poneys/the_stone_poneys__featdot_linda_ronstadt__and_evergreen_vol_2.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Spirit - Fresh from the time coast - The best of 1968-1977 - Acid Flowers]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4858.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Avec cette compilation, qui regroupe sur deux Cd quarante-trois titres de Spirit, le label australien Raven nous offre un magnifique objet.De tous les groupes de la West Coast psych&eacute;d&eacute;lique, Spirit fut en effet le plus constant - et pourtant les hommages qui lui ont &eacute;t&eacute; rendus ne semblent pas encore &agrave; la hauteur de son legs. Form&eacute; en 1967 par un tout jeune Randy California (17 ans), son beau-p&egrave;re et batteur Ed Cassidy, le chanteur Jay Ferguson, le bassiste Mark Andes et John Locke (le clavi&eacute;riste !), Spirit sortit l&#039;ann&eacute;e suivante, chez Epic, un excellent album homonyme. Les six titres qui en sont repris ici apparaissent tous, recul aidant, comme des classiques : &quot;Fresh garbage&quot;, avec son riff mont&eacute; sur percussions et sa ligne vocale noy&eacute;e d&#039;&eacute;chos, &quot;Girl in your eye&quot;, avec son tempo envas&eacute; et son sitar, ou encore &quot;Uncle Jack&quot; (trois compositions de Jay Ferguson) &eacute;voquent un croisement entre les Beatles de &quot;Sergeant Pepper&#039;s&quot;, le premier Pink Floyd et les Doors. Mais dans ce chaudron &eacute;clectique viennent aussi se fondre d&#039;autres influences, comme celle du jazz qui colore les solos de piano &eacute;lectrique Rhodes de John Locke. Quant &agrave; Randy California, la maturit&eacute; dont il fit preuve en composant ce &quot;Taurus&quot; empli d&#039;arp&egrave;ges acoustiques, de cordes et de pincements de clavecin, tr&egrave;s &eacute;loign&eacute; des instrumentaux virtuoses auxquels l&#039;&eacute;poque &eacute;tait propice, ne laisse pas d&#039;&eacute;tonner. Jimmy Page sut s&#039;en souvenir... Cependant, la synth&egrave;se de cet art est dans &quot;Mechanical world&quot; : &quot;Alabama song&quot; boiteuse, pourvue d&#039;un pont planant, elle ne ressemble &agrave; rien de connu.Du deuxi&egrave;me album &quot;The family that plays together&quot; (1968), encore plus dense que le premier, Raven a extrait...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/spirit/fresh_from_the_time_coast___the_best_of_1968_1977.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/spirit/fresh_from_the_time_coast___the_best_of_1968_1977.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Tindersticks - Falling down a mountain - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4962.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Pass&eacute; le vif int&eacute;r&ecirc;t caus&eacute; par leur premier disque (&eacute;ponyme, 1993), on n&#039;a suivi la carri&egrave;re des Tindersticks que de loin, tout en continuant &agrave; trouver de la classe au groupe et &agrave; son chanteur Stuart Staples. Malgr&eacute; la distance prise, on a bien enregistr&eacute; l&#039;ouverture du son, plus chaud depuis &quot;Simple pleasure&quot; (1999) ; les changements importants de personnel (notamment le d&eacute;part de Dickon Hinchcliffe en 2006, qui commen&ccedil;ait &agrave; prendre trop de place au violon) ; et les deux &eacute;chapp&eacute;es en solo de Staples. L&#039;&eacute;coute de &quot;Falling down a mountain&quot; constitue une sorte de retrouvailles un peu plus approfondies - et pas d&eacute;cevantes.Les Tindersticks ont &eacute;volu&eacute;, et c&#039;est &agrave; mettre &agrave; leur cr&eacute;dit. Les apparences sont trompeuses : &quot;Falling down a mountain&quot; comporte &agrave; peine des chansons. Seuls comptent le son, et la voix de Stuart Staples qui prend de plus en plus un air d&#039;hidalgo bless&eacute; (&quot;She rode me down&quot;) ou de b&ecirc;te assoupie. Tr&egrave;s m&acirc;le. Derri&egrave;re la beaut&eacute; du son qui fait &eacute;cran, on trouve des compositions bross&eacute;es &agrave; grands traits, presque avec rel&acirc;chement - comme faire des brouillons &agrave; l&#039;encre de Chine (&quot;Harmony aroud my table&quot;, la vaguement soul &quot;Keep you beautiful&quot;). Stuart Staples est un habitu&eacute; des duos, depuis Carla Torgerson (The Walkabouts) sur &quot;Travelling light&quot; (&quot;Tindersticks&quot;, 1995). Il remet aujourd&#039;hui le couvert avec &quot;Peanuts&quot; accompagn&eacute; de la rarissime canadienne Mary Margaret O&#039;Hara (&quot;Miss America&quot;, 1988, c&#039;est aussi elle qui g&eacute;mit sur &quot;November spawned a monster&quot; de Morrissey). En accord avec son titre, la chanson tient sur pas grand-chose, &agrave; peine deux...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 07 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_tindersticks/falling_down_a_mountain.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_tindersticks/falling_down_a_mountain.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Fitzcarraldo Sessions - We hear voices ! - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4949.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>On retrouve derri&egrave;re The Fitzcarraldo Sessions le groupe fran&ccedil;ais Jack the Ripper, qui a compos&eacute; tous les titres et convi&eacute; une pl&eacute;thore d&#039;invit&eacute;s &agrave; donner de la voix. Jack the Ripper trouve ainsi le moyen de continuer &agrave; exister apr&egrave;s la mise en retrait de son chanteur Arnaud Mazurel en 2008. Les Jack the Ripper se transforment donc en metteurs en sc&egrave;ne de leur univers - une americana vaguement gothique et classieuse, masculine, sous influence Nick Cave &amp; the Bad Seeds. C&#039;est un d&eacute;cor impeccablement plant&eacute;, taill&eacute; sur mesure pour leurs h&ocirc;tes qui y vont tous de leur prestation tr&egrave;s ma&icirc;tris&eacute;e, dans un registre qui leur est familier : ambiance sombre et violons lancinants pour Stuart Staples (Tindersticks), pop-rock &agrave; guitares pour Craig Walker (ex-Archive, au charisme vocal &agrave; peu pr&egrave;s nul)... Ce sont les chanteurs &quot;forts&quot; qui &eacute;veillent le plus l&#039;int&eacute;r&ecirc;t : Dominique A. qui essaie d&#039;emporter le morceau, ou encore Blaine Reininger (Tuxedomoon) tr&egrave;s &agrave; l&#039;aise en citoyen du monde bourlingueur. Pour le reste, &quot;The Fitzcarraldo Sessions&quot; est loin de la d&eacute;mesure du personnage &eacute;ponyme du film de Werner Herzog, qui veut construire un op&eacute;ra en pleine jungle amazonienne. Tous les invit&eacute;s (voir liste plus bas) se voient offrir sur un plateau un r&ocirc;le confortable, alors que l&#039;on aurait bien aim&eacute; les voir &agrave; contre-emploi : du boulot certes tr&egrave;s bien fait, mais qui laisse indiff&eacute;rent.Le casting (dans l&#039;ordre d&#039;apparition) : Moriarty, Stuart Staples
(Tindersticks), Phoebe Kildeer (Nouvelle Vague), Dominique A, Syd
Matters, Blaine Reininger (Tuxedomonn), Joey Burns (Calexico), Paul
Carter (Flotation Toy Warning), Craig Walker (ex-Archive), 21 Love
Hotel, Abel Hernandez (Migala).&nbsp;...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 07 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_fitzcarraldo_sessions/we_hear_voices__.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_fitzcarraldo_sessions/we_hear_voices__.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Compilation - Douglas on Blue Note - Jazz]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4960.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Voil&agrave; une compilation des plus
int&eacute;ressantes &agrave; d&eacute;couvrir, sur le label d&#039;Alan Douglas, qui met en
valeur, compil&eacute;es par Douglas lui-m&ecirc;me, ses r&eacute;alisations au d&eacute;but
des ann&eacute;es 60 quand il dirigeait la division jazz de United Artists.
Que le catalogue ait fini ensuite chez Blue Note est plus
anecdotique. Par contre, c&#039;est le travail tout &agrave; fait remarquable de
ce producteur un peu fou mais g&eacute;nial, avec des musiciens aussi
divers que Kenny Dorham, Charles Mingus, Phil Woods, Herbie Mann&hellip;
Les musiciens que Douglas voulait enregistrer &eacute;taient sous
contrat avec d&#039;autres labels qui pouvaient &agrave; l&#039;&eacute;poque les &quot;pr&ecirc;ter&quot;
pour des enregistrements ponctuels. Alan Douglas r&eacute;ussit donc en
1962, ann&eacute;e faste pour le jazz&nbsp;, la performance de graver des
prises formidables, en osant des rencontres inou&iuml;es&nbsp;: le
pianiste Bill Evans donne ainsi avec le guitariste Jim Hall, une
version d&#039;anthologie de &quot;My funny Valentine&quot; que les
amateurs du th&egrave;me doivent avoir absolument. Duke Ellington reprend
son &eacute;ternel &quot;Caravan&quot; avec une rythmique d&#039;enfer Charles
Mingus et Max Roach. Et cela change beaucoup l&#039;allure de la caravane.
Le merveilleux arrangeur qu&#039;&eacute;tait Oliver Nelson donne une belle
prise tr&egrave;s muscl&eacute;e de &quot;A taste of honey&quot; (que reprirent
aussi les Beatles, plus mollement, dans leur premier disque) et nous
convie &agrave; un &quot;Rendez vous&quot; de r&ecirc;ve avec le sublime Phil
Woods &agrave; l&#039;alto, Clark Terry &agrave; la trompette et Urbie Green au
trombone. Encourag&eacute; par Nicole Barclay (le label Barclay distribuait
en France ses productions) et &agrave; qui cette compilation est d&eacute;di&eacute;e,
Douglas obtint les droits d&#039;un concert in&eacute;dit d&#039;une Billie Holiday,
plut&ocirc;t...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 28 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/compilation/douglas_on_blue_note.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/compilation/douglas_on_blue_note.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ David Prudhomme - Rébétiko (La mauvaise herbe) - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4955.gif" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>1922 n&#039;est pas une date anodine en Gr&egrave;ce, elle marque la fin d&#039;une guerre
de trois ans contre les r&eacute;volutionnaires turcs de l&#039;Empire ottoman fermememt d&eacute;cid&eacute;s &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer les
territoires d&#039;Anatolie et de Thrace Orientale accord&eacute;s aux Grecs &agrave; la fin de la premi&egrave;re guerre mondiale. Victoire sans bavure des Turcs men&eacute;s par Mustafa Kemal, les Grecs install&eacute;s dans ces r&eacute;gions sont pri&eacute;s de rentrer chez eux fissa. Ils vont &ecirc;tre plus d&#039;un million &agrave; regagner un pays qui n&#039;est plus le leur, immigr&eacute;s dans leur propre pays. Ces &quot;Micrasiates&quot;, mal accueillis, non d&eacute;sir&eacute;s, vont vivre l&#039;exclusion sociale, les sarcasmes, parfois le racisme. Ils apportent avec eux leur musique, le &quot;Rebetiko&quot; et leurs musiciens du soir, les &quot;Remb&eacute;tika&quot;. Jou&eacute;e au bouzouki, cette musique - parfois appel&eacute;e le &quot;blues grec&quot; - a de tr&egrave;s fortes influences musicales turques (&quot;la musique de Smyrne&quot;), raison suppl&eacute;mentaire de marginalisation dans une soci&eacute;t&eacute; grecque plut&ocirc;t nationaliste et peu ouverte sur &quot;l&#039;autre&quot;, particuli&egrave;rement pendant la dictature qui s&#039;installe en 1931. Les textes parlent d&#039;amour, de mis&egrave;re et de drogue. Il faudra attendre la fin de la deuxi&egrave;me guerre mondiale, apr&egrave;s l&#039;invasion allemande, pour voir la culture grecque faire une &quot;union sacr&eacute;e&quot; et s&#039;approprier le rebetiko, de m&ecirc;me que le bouzouki, instrument qui passe du statut d&#039;objet honni &agrave; symbole national (se souvenir de Mikis Theodorakis, qui pour le film anti-dictature &quot;Z&quot;, composera en 1967 la musique depuis sa prison enti&egrave;rement au bouzouki).&quot;La mauvaise herbe&quot; de David Prudhomme retrace l&#039;histoire de ces musiciens parias dans leur...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 28 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/david_prudhomme/rebetiko__la_mauvaise_herbe_.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/david_prudhomme/rebetiko__la_mauvaise_herbe_.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Skip James - I'd rather be the devil - The legendary 1931 session - Blues]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4946.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Curieuse
et fascinante vie de Skip James. En 1931, il est rep&eacute;r&eacute; par Henry
C. Speir, disquaire de Jackson, Mississipi qui lui fait passer une
audition dans sa boutique, entre une table et une pile de disques.
Speir n&#039;est pas n&#039;importe qui : talent scout au feeling redoutable,
c&#039;est un d&eacute;couvreur de beaucoup des bluesmen des ann&eacute;es 20 et 30
(Charlie Patton, Robert Johnson, Son House, Ishman Bracey...) qu&#039;il
emm&egrave;ne et produit dans les studios des compagnies discographiques
naissantes (Okeh, Victor, Decca, Vocalion, Columbia...).Skip
James, c&#039;est &agrave; la Paramount que Speir le propose. Le nom sonne
hollywoodien, mais en 1931, la Paramount est &agrave; Grafton, Wisconsin
une fabrique de... meubles (!), plus exactement de
meubles-&eacute;lectrophones d&#039;appartement, qui d&eacute;sire produire quelques
artistes-maison pour en offrir les disques &agrave; ses clients. Apr&egrave;s un
voyage de 1000 km en train depuis Jackson (une aventure), Skip James
enregistre sa session, dans un cagibi au fond de l&#039;atelier, seul avec
sa guitare (parfois soutenu au piano). Vingt-six morceaux de sa
composition qui vont cr&eacute;er sa l&eacute;gende. Car malgr&eacute; le succ&egrave;s qui
va frapper tr&egrave;s vite, ce seront les seuls pour longtemps, car James
va se retirer : il a &quot;rencontr&eacute; J&eacute;sus&quot; et d&eacute;sire se
consacrer &agrave; sa nouvelle &quot;mission&quot;, diffuser la parole de
Dieu. Spier n&#039;y pourra rien, et ce n&#039;est qu&#039;en 1964 que le guitariste
de la nouvelle sc&egrave;ne folk et blues John Fahey le convaincra de
revenir, pour r&eacute;enregistrer et donner quelques concerts, notamment
au festival de Newport (cf la vid&eacute;o). La fin des ann&eacute;es soixante le
voit m&ecirc;me, peu avant sa mort en 1969, acc&eacute;der &agrave; une petite
c&eacute;l&eacute;brit&eacute; quand le rock anglais se piquant d&#039;hommages reprend...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 28 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/skip_james/i_d_rather_be_the_devil___the_legendary_1931_session.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/skip_james/i_d_rather_be_the_devil___the_legendary_1931_session.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Johnny Cash - American VI : Ain't no grave - Country]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-4958.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;American recordings VI&quot; constitue vraisemblablement l&#039;&eacute;pilogue de la s&eacute;rie d&#039;enregistrements de Johnny Cash conduits par Rick Rubin de 1994 &agrave; 2003. On s&#039;interroge d&#039;abord sur l&#039;opportunisme commercial de cette sortie, alors que le coffret r&eacute;trospectif &quot;Unearthed&quot; (2003) et &quot;American V&quot; (2006) ont d&eacute;j&agrave; paru de mani&egrave;re posthume ; mais bien vite on pr&eacute;sente nos excuses d&#039;avoir dout&eacute;.Selon Cash lui-m&ecirc;me, ces sessions de l&#039;automne 2003 l&#039;ont &quot;maintenu en vie&quot; alors que sa sant&eacute; &eacute;tait au plus bas, et apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de sa femme June au printemps de la m&ecirc;me ann&eacute;e. Disque testamentaire par les th&egrave;mes qu&#039;il aborde, &quot;American recordings VI&quot; n&#039;a pourtant rien de douloureux. C&#039;est au contraire un disque &eacute;l&eacute;giaque, d&#039;une grande douceur, qui vient clore une oeuvre marquante de la musique populaire am&eacute;ricaine du XXe si&egrave;cle &ndash; en effet, on n&#039;imagine pas une seconde qu&#039;il puisse y avoir autre chose que le silence apr&egrave;s la poignante chanson de d&eacute;part hawa&iuml;enne &quot;Aloha oe&quot; (Lili&#039;uokalani) qui referme ce volume.Comme ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, &quot;American VI&quot; est constitu&eacute; de reprises, sauf une chanson originale : &quot;I Corinthians 15:55&quot; est la derni&egrave;re composition de Johnny Cash, &eacute;crite dans les deux ou trois derni&egrave;res ann&eacute;es de sa vie, un doux gospel &ndash; genre qu&#039;il a toujours particuli&egrave;rement affectionn&eacute;. R&eacute;surrection et adieu, en passant par les &eacute;motions de toute une vie... Le disque s&#039;ouvre sur le traditionnel &quot;Ain&#039;t no grave (can hold my body down)&quot; ; Cash, accompagn&eacute; de la m&ecirc;me &eacute;quipe de musiciens d&eacute;vou&eacute;s que sur &quot;American...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 25 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/johnny_cash/american_vi_:_ain_t_no_grave.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/johnny_cash/american_vi_:_ain_t_no_grave.htm</guid></item></channel></rss>