<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><atom:link href="http://www.sefronia.com/pages/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2013 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com (Sefronia)</managingEditor><lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 22:37:16 +0200</lastBuildDate><item><title><![CDATA[ Daniel Johnston - Space ducks - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5404.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Vous vous rappelez des &quot;Cochons dans l&#039;espace&quot; ? C&#039;&eacute;tait une s&eacute;quence du Muppet Show dans laquelle Peggy, Kermit &amp; Co parodiaient Star Trek et autres space opera ; c&#039;est au tour de Daniel Johnston de propulser ses propres oiseaux en orbite dans une fus&eacute;e &agrave; plusieurs &eacute;tages : un comic-book, une application pour tablette, et ce disque. Se prendrait-il pour Bj&ouml;rk ? La vitalit&eacute; de Johnston, dont la sant&eacute; mentale est pr&eacute;caire, n&#039;en finit pas d&#039;&eacute;tonner et fait vraiment plaisir &agrave; entendre. Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, il a fait feu de tout bois, passant de disques en solo accompagn&eacute;s par une fanfare (&quot;Beam me up&quot;, 2009) &agrave; ce pr&eacute;sent projet qui concr&eacute;tise un vieux r&ecirc;ve : publier un comic-book. Il est r&eacute;confortant de constater que Daniel se situe encore une fois du c&ocirc;t&eacute; de l&#039;underground, intrins&egrave;quement &agrave; la marge, &agrave; l&#039;heure o&ugrave; ces Bd sont devenues une pompe &agrave; fric hollywoodienne et un produit d&#039;exportation commercial massif (voir les super-h&eacute;ros Marvel / DC Comics).La moiti&eacute; des titres (sept) sont sign&eacute;s par des artistes se greffant sur le projet : les Fruit Bats (&quot;Evil magic&quot;), la jeune pousse anglaise Jake Bugg (&quot;Man on the moon&quot;), la (trop) d&eacute;licate Lavender Diamond (&quot;Moment of laughter&quot;) pour des chansons simples et honn&ecirc;tes, mais qui paraissent d&eacute;vitalis&eacute;es compar&eacute;es &agrave; celles de Johnston. Les seuls &agrave; rivaliser, dans un genre power pop sudiste, sont Deer Tick avec &quot;Space ducks&quot;. Entour&eacute; par des musiciens et des producteurs &agrave; l&#039;&eacute;coute, qui savent peut-&ecirc;tre mieux que lui-m&ecirc;me comment le faire sonner, Daniel Johnston emporte ais&eacute;ment le morceau. D&egrave;s l&#039;ouverture &quot;Space ducks...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 20 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/daniel_johnston/space_ducks.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/daniel_johnston/space_ducks.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Justin Hayward - Spirits of the western sky - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5402.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>La derni&egrave;re trace discographie de Justin Hayward (co-fondateur, chanteur et guitariste des Moody Blues) remontait aux calendes grecques (&quot;The view from the hill&quot; 1996) et on avait toutes les raisons de craindre le pire. Car les prestations de ces derni&egrave;res ann&eacute;es des Moody Blues donnaient plus envie de tirer un trait que de tendre l&#039;oreille, vieillards bedonnant en sur-brushing redonnant le temps d&#039;une prestation tarif&eacute;e en club les &eacute;mois de leurs premiers flirts &agrave; des Am&eacute;ricaines lift&eacute;es. Et puis la pochette repoussoir de ce &quot;Spirits of the western sky&quot;, entre new age &eacute;cul&eacute; et fm d&#039;autoroute, laissait craindre un Franck Michael west coast de la pire sorte. Et puis...Et puis on se retrouve content d&#039;&ecirc;tre pass&eacute; outre ! M&ecirc;me si l&#039;homme, d&eacute;cid&eacute;ment peu prolifique, ne propose que dix titres vraiment nouveaux sur les quinze de l&#039;album, le charme op&egrave;re ind&eacute;niablement. Voix intacte, guitare pr&eacute;cise et douce, m&eacute;lodies travaill&eacute;es, et en quelques occasions, ce &quot;souffle&quot; indescriptible qui habitait ces &quot;Candle of light&quot; ou &quot;Tuesday afternoon&quot; imprim&eacute;s dans l&#039;&acirc;me.&quot;In your blue eyes&quot; en entr&eacute;e donne ce ton l&agrave;, bien vite confirm&eacute; par &quot;The western sky&quot;, morceau phare d&#039;un l&#039;album que les amateurs des Moodies appr&eacute;cieront.[video: embedvideo-513]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 15 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/justin_hayward/spirits_of_the_western_sky.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/justin_hayward/spirits_of_the_western_sky.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Spencer Davis Group - Somebody help me - The best of 1964-1968 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5401.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Groupe n&eacute; et mort ordinaire, le
Spencer Davis Group est l&#039;exemple unique d&#039;une formation transfigur&eacute;e
par la gr&acirc;ce pendant deux petites ann&eacute;es (1965-67), le temps o&ugrave; le
jeune prodige Stevie Winwood en fut le leader. A la fois guitariste
soliste, organiste p&eacute;tri de puissance sensuelle, chanteur effarant
et bouleversant, Winwood - qui n&#039;avait que 16 ans &agrave; son arriv&eacute;e - a
transform&eacute; le groupe du banal Spencer Davis en fantastique &quot;soul
machine&quot;, devenant la formation la plus cr&eacute;dible de tous les
combos rhythm and blues qui fleurissaient partout en Angleterre et
envahissaient le monde. Et le gamin, qui savait &eacute;crire, a m&ecirc;me
sign&eacute; deux des chansons les plus universelles de l&#039;&eacute;poque, &quot;I&#039;m
a man&quot; et &quot;Gimme some lovin&quot;.La label
australien Raven signe l&agrave; une compilation parfaitement agenc&eacute;e de
26 titres, qui dit l&#039;essentiel, et raconte aussi l&#039;anecdotique
passionnant (proposer les versions anglaise et am&eacute;ricaine du single
&quot;Gimme some lovin&quot;), une compilation qui sera l&#039;alter ego
parfaite du DVD Cherry Red sur le concert film&eacute; en 1966 en Finlande. A
voir ci-dessous, un extrait de l&#039;&eacute;mission allemande Beat Beat Beat
de 1966, o&ugrave; le SDG joue live (contrairement &agrave; beaucoup qui ne s&#039;y
risquaient pas) un de ses tubes originels (&quot;Somebody help me&quot;
de Jackie Edwards) que la voix de Winwood suffit &agrave; transcender.

[video: embedvideo-512]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 06 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_spencer_davis_group/somebody_help_me___the_best_of_1964_1968.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_spencer_davis_group/somebody_help_me___the_best_of_1964_1968.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Crime and the City Solution - American twilight - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5400.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Adroitement remis sur orbite gr&acirc;ce &agrave; des retrouvailles sur sc&egrave;ne depuis quelques ann&eacute;es, puis par une bonne compilation il y a quelques mois (&quot;A history of Crime, Berlin 1987-1991&quot;), le Crime ressort du bois pour son premier disque depuis &quot;Paradise discotheque&quot; (1990).La formation actuelle du groupe m&ecirc;le membres historiques (Simon Bonney, Bronwyn Adams, Alexander Hacke) et mercenaires aguerris : Jim White (batteur au CV long comme le bras), Troy Gregory (ancien bassiste des Witches) et David Eugene Edwards (guitare). Ce dernier retourne ainsi s&rsquo;abreuver &agrave; une des sources essentielles de son inspiration au sein de 16 Horsepower puis Wovenhand &ndash; deux groupes qui ont fait vivre le style de rock gothique, incantatoire et th&eacute;&acirc;tral en l&#039;absence de Crime &amp; the City Solution. La mayonnaise prend bien et on a affaire &agrave; un gang tr&egrave;s aff&ucirc;t&eacute;.Le d&eacute;but du disque est marqu&eacute; par l&#039;empreinte de D.E. Edwards : tout d&#039;abord le riff &eacute;pique de &quot;Goddess&quot;, classe et puissante ; puis le blues explos&eacute; de &quot;Riven man&quot; et ses cuivres d&eacute;sax&eacute;s. La suite est une progressive reprise de pouvoir par les &quot;historiques&quot; du groupe. La longue &quot;Domina&quot; est une rupture avec le tempo nerveux et l&#039;ambiance claustrophobe des titres pr&eacute;c&eacute;dents : une guitare slide, des ch&oelig;urs m&acirc;les plantent un d&eacute;cor r&eacute;servant de l&#039;espace aux divagations &eacute;sot&eacute;rico-&eacute;rotiques de Simon Bonney. &quot;The colonel (doesn&rsquo;t call anymore)&quot; est du Crime &amp; CS pur jus, avec le violon de Bronwyn Adams et des guitares &agrave; l&#039;&eacute;cho mena&ccedil;ant plantant un d&eacute;cor minimal dans lequel Bonney vient r&ocirc;der, avant que n&#039;&eacute;clate l&rsquo;orage &eacute;lectrique. Ample et croon&eacute;, &quot;Beyond Good and...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 29 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/crime_and_the_city_solution/american_twilight.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/crime_and_the_city_solution/american_twilight.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Scott Walker - Bish Bosch - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5393.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Il est loin le temps o&ugrave; l&#039;&eacute;coute d&#039;un disque de Scott Walker prenait &agrave; la gorge d&#039;&eacute;motion - qui peut rester insensible &agrave; &quot;Boy Child&quot; (&quot;Scott 4&quot;, 1969) jou&eacute; &agrave; un volume suffisant ? Aujourd&#039;hui, l&#039;effet est diam&eacute;tralement oppos&eacute; : &quot;Bish Bosch&quot; serait plut&ocirc;t du genre &agrave; serrer les boyaux et faire courir au petit coin. Ca soulage, me direz-vous.Scott Walker est vraiment peu aimable. En quarante ans, il est pass&eacute; de la s&eacute;duction (ann&eacute;es 60) &agrave; la glaciation (&quot;Climate of hunter&quot; en 1984, &quot;Tilt&quot; en 1995), et finalement &agrave; l&#039;agression (&quot;The drift&quot; en 2006 et le pr&eacute;sent &quot;Bish Bosch&quot;). Il y aurait de quoi faire une th&egrave;se &ndash; ce dont certains ne se privent pas &ndash; sur les liens de plus en plus visibles entre la musique contemporaine et celle de Walker. Cela n&#039;est pourtant pas r&eacute;cent : citons comme exemple les aplats de cordes presque atonales de &quot;Such a small love&quot; (&quot;Scott&quot;, 1967). Cette inclinaison se double maintenant d&#039;un rapport &agrave; l&#039;histoire du rock : &quot;Jesse&quot;, le fr&egrave;re jumeau mort-n&eacute; d&#039;Elvis (sur &quot;The drift&quot;) ; et &agrave; l&#039;histoire de l&#039;art plus de mani&egrave;re plus vaste, puisque &quot;Bisch Bosch&quot; fait r&eacute;f&eacute;rence au peintre flamand J&eacute;r&ocirc;me Bosch (14e-15e si&egrave;cles). &nbsp;L&#039;&acirc;ge rend Scott de plus en plus radical, et peut-&ecirc;tre plus libre qu&#039;il ne l&#039;a jamais &eacute;t&eacute;. Il refuse d&#039;utiliser les instruments de mani&egrave;re m&eacute;lodique, fait s&#039;entrechoquer des sources sonores diverses (bruits corporels, guitares metal ou tranchantes, percussions, nappes de cordes) dont la collision produit un subtil et inconfortable m&eacute;lange de trivialit&eacute; et de...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 25 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/scott_walker/bish_bosch.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/scott_walker/bish_bosch.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Serge Clerc - Phil Perfect - L'intégrale - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5396.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Serge Clerc collait &agrave; son temps, pile
au bon endroit au bon moment, accompagnant les &quot;jeunes gens
modernes&quot; - aka la r&eacute;volution du rock fran&ccedil;ais de la p&eacute;riode
78-82 - en lui cr&eacute;ant son style graphique, alter-ego tout en angles
et en clins d&#039;&oelig;il au polar d&#039;un Joost Swarte aux Pays-Bas, le
r&eacute;volutionnaire hollandais de la ligne claire, l&#039;Herg&eacute; sous acide
de toutes les folies les plus barr&eacute;es et po&eacute;tiques.Comme
Swarte, Serge Clerc ne publie pas &quot;d&#039;albums&quot; ni
&quot;d&#039;histoires&quot;, mais des petits r&eacute;cits, sans suite, des
illustrations ou des dessins autour de son embl&eacute;matique personnage
Phil Perfect, dont les aventures d&eacute;marrent dans Rock &amp; Folk. Dupuis a eu l&#039;excellente id&eacute;e de r&eacute;unir tout ce que Serge Clerc a
publi&eacute; autour de Phil Perfect, de ses d&eacute;buts jusqu&#039;&agrave; sa fin dans
&quot;Heavy Metal&quot;.On va attendre &agrave; pr&eacute;sent, la langue
pendante, une anthologie de tout ce que Clerc a publi&eacute; hors de son personnage, de cette
mini-BD (command&eacute;e par CBS France) parodique des contes de la crypte
pour la sortie d&#039;un Cramps, aux nombreuses pochettes d&#039;album ou affiches de concerts pour Carmel, Bijou, Fleshtones,
Sugar Ray Ford, Avions, James Chance et autres... Eddy Mitchell.

[image: image-5227][image: image-5229]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 08 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/serge_clerc/phil_perfect___l_integrale.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/serge_clerc/phil_perfect___l_integrale.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Bachman-Turner Overdrive - Not fragile - Four wheel drive - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5363.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Avec son look de bucherons canadiens en vestes &agrave; franges et costards en satins moulant, Bachman Turner Overdrive aurait pu laisser pr&eacute;sager du pire. Mais derri&egrave;re l&#039;habit surgit le moine ! Positionn&eacute; - pour le son et les riffs - &agrave; la mani&egrave;re d&#039;un Steppenwolf p&eacute;riode &quot;Monster&quot;, BTO&nbsp; - les fr&egrave;res Randy et Robbie Bachman et le bassiste CF Turner - apporte parfois un groove quasi sudiste (guitares &agrave; l&#039;unisson &agrave; la Allman Brothers ou Marshall Tucker) qui fait toute la diff&eacute;rence. V&eacute;ritable (re)d&eacute;couverte.Sur cette r&eacute;&eacute;dition Cherry Red, les deux albums &quot;Not fragile&quot; de 1974 (leur meilleur) et &quot;Four wheel drive&quot; (1975).[video: embedvideo-504]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 04 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/bachman_turner_overdrive/not_fragile___four_wheel_drive.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/bachman_turner_overdrive/not_fragile___four_wheel_drive.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Cat Power - Sun - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5392.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Avant l&#039;enregistrement de &quot;Sun&quot;, le bruit courait d&#039;un retour &agrave; la formule guitare-piano-voix que Chan Marshall avait d&eacute;laiss&eacute;e durant la p&eacute;riode &quot;Greatest&quot;/ &quot;Jukebox&quot; (2005-2008), qui l&#039;a vue passer un cap en termes de succ&egrave;s public. &quot;Sun&quot; ne prend donc pas le contrepied attendu, et fait plut&ocirc;t un pas du c&ocirc;t&eacute; de l&#039;&eacute;lectropop.On rentre dans le disque par &quot;Cherokee&quot;, avec un effet de guitare &agrave; la U2 et une rythmique synth&eacute;tique ; ce nouvel habillage mainstream est le fil rouge qui conduit au naufrage final de &quot;Nothing but time&quot; (ritournelle qui rappelle fortement &quot;Heroes&quot; de David Bowie&nbsp; -&quot;it&#039;s up to you to be a superhero / it&#039;s up to you to be like nobody&quot;) et l&#039;intervention ridicule de Iggy Pop. Entre les deux, on assiste &agrave; une m&eacute;thodique entreprise de sabotage de la voix de Chan Marshall, noy&eacute;e dans sa soupe &eacute;lectro. Elle en est l&#039;unique responsable, puisqu&#039;elle a enregistr&eacute; le disque toute seule (bien que le mixage final revienne &agrave; Philippe Zdar pour en gonfler le son), exception faite de l&#039;entra&icirc;nante &quot;Ruin&quot; sur laquelle elle s&#039;entoure de musiciens dont les habitu&eacute;s Jim White (batterie) et Judah Bauer (guitare &eacute;lectrique). Ce n&#039;est pas une r&eacute;ussite pour autant. Comme souvent chez Cat Power, la charpente des chansons n&#039;est pas bien solide et elles tournent vite court ; mais l&agrave; o&ugrave; elle jouait autrefois - bien souvent &agrave; son corps d&eacute;fendant - avec ses limites, et maintenant que sa voix n&#039;est plus au premier plan, on en remarque surtout les b&eacute;ances.&quot;Sun&quot; a pourtant un c&ocirc;t&eacute; obscur, qui r&eacute;siste au traitement groovy de l&#039;ensemble. La chanson titre &quot;Sun&quot;, &quot;Always on my own&quot; et...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 28 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/cat_power/sun.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/cat_power/sun.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Chicken Shack - Imagination lady - Blues]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5361.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Aux
premiers temps de Blue Horizon, lorsque l&#039;heure anglaise &eacute;tait au
blues des racines, Chicken Shack et Fleetwood Mac furent une sorte de
tandem ins&eacute;parable, partageant non seulement leur label mais les
sc&egrave;nes de concerts et de festivals. Puis Green fit &eacute;voluer le Mac
vers le pop blues, le Shack aussi en recrutant une chanteuse,
Christine Perfect, mais qui les quittera assez vite pour passer dans
la cr&egrave;merie d&#039;en face. Perfect devenue McVie aura une discographie
honorable, tant avec le Shack que le Mac, jusqu&#039;&agrave; la m&eacute;tamorphose
en coiffeuse-shampoouineuse au service de la FM am&eacute;ricaine, mais
c&#039;est une autre histoire.&quot;Imagination lady&quot; date de
1972, avant donc son arriv&eacute;e, lorsque le Shack n&#039;est encore qu&#039;un
trio autour de Stan Webb, guitariste aussi fin que son alter ego
Peter Green. S&#039;il fallait &eacute;tablir quelques rep&egrave;res, le Shack
de 72 rappelle les d&eacute;buts en solo de Rod Stewart (les voix) et les Cream de &quot;Disraeli gears&quot; (le son) mais
quatre ans apr&egrave;s. Et c&#039;est l&agrave; tout le probl&egrave;me pour la presse
d&#039;alors, qui fera &agrave; Stan Webb un proc&egrave;s en stagnation, voire en
r&eacute;gression, lui qui &agrave; la fin des sixties s&#039;aventurait sur les m&ecirc;mes
pistes psych&eacute;d&eacute;lique que Green avec &quot;Then play on&quot;.
Beaucoup plus strict et fid&egrave;le au blues de Chicago,
&quot;Imagination lady&quot; s&#039;&eacute;coute aujourd&#039;hui avec grand plaisir
toutefois, pour la pr&eacute;cision de la guitare et son feeling
omni-pr&eacute;sent. Et la reprise de &quot;If i were a carpenter&quot; de
Tim Hardin n&#039;en a que plus de saveur.[video: embedvideo-505]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 25 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/chicken_shack/imagination_lady.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/chicken_shack/imagination_lady.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ René Hausman - Le roman de Renart n°1 - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5399.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Ren&eacute; Hausman connu pour ses tr&egrave;s beaux bestiaires a illustr&eacute; moultes ouvrages chez Dupuis, &quot;Les fables de La Fontaine&quot;, &quot;La for&ecirc;t secr&egrave;te&quot;, &quot;Les contes de Perrault&quot;...Ici r&eacute;&eacute;dit&eacute;, ce &quot;Roman de Renart&quot;, po&eacute;tique et un rien rabelaisien, fut publi&eacute; pour la premi&egrave;re fois par Hausman en 1970. Les amateurs de nature et du r&egrave;gne animal y trouveront ce r&eacute;alisme m&ecirc;l&eacute; de fantastique qui le caract&eacute;risent si bien.[image: image-5239][image: image-5240]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 24 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/rene_hausman/le_roman_de_renart_nd1.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/rene_hausman/le_roman_de_renart_nd1.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Will - Anthologie Will dans Spirou n°1 - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5398.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Edition
 int&eacute;grale des histoires courtes que Will - surtout connu pour ses cr&eacute;atures &quot;Tif et Tondu&quot; (ou &quot;Isabelle&quot;) - a publi&eacute;es dans Spirou tout au
 long de sa carri&egrave;re. Un conte de No&euml;l d&eacute;licat, des histoires d&#039;extraterrestres extravagantes, tout l&#039;art de Will se retrouve dans ce recueil. Il y en a m&ecirc;me pour les maniaques, qui retrouveront d&#039;autres personnages plus inattendus, Farfelu, l&#039;Oncle Jules, et m&ecirc;me l&#039;Oncle Paul ![image: image-5236][image: image-5237]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 20 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/will/anthologie_will_dans_spirou_nd1.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/will/anthologie_will_dans_spirou_nd1.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Bwani Junction - Fully cocked - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5391.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Rien que le nom de ce groupe &eacute;cossais &quot;Bwani junction&quot;, puis la guitare aux sonorit&eacute;s africaines, et la voix de blanc-bec bien coiff&eacute; en polo Lacoste (ou chemise &agrave; carreaux, c&#039;est selon), plus une production BCBG (Paul Savage = Arab Strap, Mogwa&iuml;&hellip;) : Vampire Weekend, Talking Heads, sortez de ce corps ![video: embedvideo-502]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 14 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/bwani_junction/fully_cocked.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/bwani_junction/fully_cocked.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Louie and the Lovers - Rise - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5368.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Ils attaquent leurs morceaux comme les Byrds, les riffent comme Creedence et les chantent comme les Eagles. R&eacute;ducteur et excessif ? Que neni. Ces quatre Mexicanos du sud de la Californie, potes de Doug Sahm (Sir Douglas Quintet), de Flaco Jimenez et de Dr. John avaient ces talents-l&agrave;, et Louis Ortega, leur leader-compositeur-chanteur la science de torcher de bons morceaux de trois minutes.Ils sign&egrave;rent cet album pour Epic en 1970, qui, produit par Doug Sahm, semblait bien n&eacute;. Il re&ccedil;ut des &eacute;loges de Greil Marcus dans Rolling Stone, une r&eacute;f&eacute;rence, et pourtant leur notori&eacute;t&eacute; ne d&eacute;colla jamais et leur carri&egrave;re s&#039;arr&ecirc;ta l&agrave;. Peter Buck de R.E.M. ne se s&eacute;parera JAMAIS de son LP, allez &eacute;couter pourquoi....[video: embedvideo-506][video: embedvideo-507]NB : Des quatre Lovers, seul Louie Ortega a gard&eacute; un pied dans la musique, 
revenant en 1980 comme membre du backing band de Doug Sahm, puis des 
Texas Tornados, jusqu&#039;&agrave; la mort de Sahm en 1999. Aujourd&#039;hui, il vit &agrave; 
San Luis Obispa, dans la Sud de la Californie, o&ugrave; il a mont&eacute; les Wild 
Jalapenos (cf le site en lien).</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 14 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/louie_and_the_lovers/rise.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/louie_and_the_lovers/rise.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Thierry Ardisson - Les émissions culte - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5282.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Ardisson irrite pour son &eacute;gocentrisme
complaisamment assum&eacute;, Ardisson agace pour ce &quot;professionnalismeeee&quot;
qui voudrait qu&#039;on anime un jeu d&eacute;bile (au hasard &quot;Happy hour&quot; de Canal +)
aussi passionn&eacute;ment qu&#039;une finale olympique, Ardisson &eacute;c&oelig;ure
surtout pour sa propension &agrave; la manipulation : aucune &eacute;mission en
direct, toutes pr&eacute;-enregistr&eacute;es et toutes mont&eacute;es, permettant
toutes les audaces, au hasard, sur une ancienne &eacute;mission de France
2, ces fausses vraies interruptions de plateaux par des gr&eacute;vistes,
soigneusement &quot;mises en sc&egrave;ne&quot; avec l&#039;illusion du direct :
subtil, mais pas forc&eacute;ment tr&egrave;s d&eacute;ontologique vis &agrave; vis d&#039;un public de
t&eacute;l&eacute;vision qui ignore en g&eacute;n&eacute;ral tout des subtilit&eacute;s de la
post-production.&nbsp;Mais le fait est qu&#039;Ardisson a aussi le
talent d&#039;inventer des concepts, d&#039;imaginer des angles, de cr&eacute;er du
neuf intelligent, bref d&#039;avoir de bonnes id&eacute;es - celles dont se
demande comment ne pas y avoir pens&eacute; plus t&ocirc;t - des &eacute;missions
d&#039;offre beaucoup plus que de demande, certes irrigu&eacute;es de la dose
trash n&eacute;cessaire pour tenir l&#039;auditeur en haleine, mais capables de
le scotcher trois heures durant devant son &eacute;cran, quand un Ruquier
le congestionne. le soule et l&#039;abrutit au bout d&#039;un quart
d&#039;heure.Ardisson, depuis les ann&eacute;es quatre-vingt, a fa&ccedil;onn&eacute;
la t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise au point d&#039;en laisser des traces
ind&eacute;l&eacute;biles dans les m&eacute;moires. L&#039;INA r&eacute;sume en 3 Dvd ses
&eacute;missions con&ccedil;ues pour France 2 : &quot;Double jeu&quot; (l&#039;arriv&eacute;e
de Baffie, l&#039;info/intox), &quot;Tout le monde en parle&quot; (ou
comment occuper toute la soir&eacute;e...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 12 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/thierry_ardisson/les_emissions_culte.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/thierry_ardisson/les_emissions_culte.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Krzvsztof Komeda - Knife In The Water (Le couteau dans l'eau) - Innocent sorcerers - BOF]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-5364.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Premier
long m&eacute;trage d&#039;un cin&eacute;aste encore inconnu, originaire de l&#039;autre
c&ocirc;t&eacute; du Rideau de Fer, &quot;Le couteau dans l&#039;eau&quot; fut en
1962 le premier coup de ma&icirc;tre du polonais Roman Polanski, au
sc&eacute;nario co-&eacute;crit par une autre future figure marquante de
l&#039;underground europ&eacute;en, Jerzy Skolimowski (qui tournera le prodigieux &quot;Deep end&quot; en
1970).
Huis-clos
d&#039;une heure trente sur un voilier destin&eacute; &agrave; mal se passer - fa&ccedil;on &quot;Plein soleil&quot; de
Ren&eacute; Cl&eacute;ment -, l&#039;histoire infiltre un &eacute;tudiant d&eacute;lur&eacute; dans la
vie d&#039;un couple de bons bourgeois, au mari un rien arrogant.
Photographi&eacute; par Jerzy Lipman, &quot;Le couteau dans l&#039;eau&quot; est
d&#039;un noir et blanc tr&egrave;s sec, aux soleils satur&eacute;s, auquel le
compositeur-pianiste de jazz polonais lui aussi Krzvsztof Komeda et son
quartet apportent le m&ecirc;me minimalisme tendu, qu&#039;ils rel&acirc;chent
parfois, gr&acirc;ce au saxophoniste Bernt Rosengren. sur des passages au
fluide tr&egrave;s coltranien, Cette
r&eacute;&eacute;dition bienvenue de chez Cherry Red est compl&eacute;t&eacute;e par des
compositions de Komeda pour &quot;The innocent sorcerers&quot;
d&#039;Andrzej Wajda, film de 1960 sur la jeunesse polonaise.
Par
la suite, Komeda accompagnera encore Polanski pour les BO des essentiels &quot;Cul-de-sac&quot;,
&quot;Le bal des vampires&quot; et &quot;Rosemary&#039;s baby&quot;.[image: image-5222]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 10 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/krzvsztof_komeda/knife_in_the_water__le_couteau_dans_l_eau____innocent_sorcerers.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/krzvsztof_komeda/knife_in_the_water__le_couteau_dans_l_eau____innocent_sorcerers.htm</guid></item></channel></rss>