<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><atom:link href="http://www.sefronia.com/pages/rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><title>SEFRONIA >> Chroniques</title><description>Site de chroniques musicales tous genres musicaux</description><link>http://www.sefronia.com</link><language>fr</language><generator>Sefronia RSS Editor</generator><copyright>Copyright 1997-2026 Sefronia</copyright><category>Music</category><ttl>1440</ttl><managingEditor>info@sefronia.com (Sefronia)</managingEditor><lastBuildDate>Sat, 09 May 2026 06:50:38 +0200</lastBuildDate><item><title><![CDATA[ Nina Simone - Nina Simone en BD (Sophie Adriansen) - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6370.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>&quot;Nina Simone en BD&quot; publi&eacute;e aux &eacute;ditions Petit &agrave; Petit, sc&eacute;naris&eacute;e par Sophie Adriansen et illustr&eacute;e par une vingtaine de dessinateurs, offre un hommage document&eacute; et visuellement vari&eacute; &agrave; l&rsquo;artiste engag&eacute;e que fut Nina, qui aimait la France au point de s&#039;y exiler et y finir sa vie &agrave; Carry le Rouet pr&egrave;s de Marseille.&nbsp;Le travail documentaire de Sophie Adriansen est riche et pr&eacute;cis et sa pr&eacute;sentation alterne s&eacute;quences dessin&eacute;es et doubles pages documentaires, contextualisant chaque p&eacute;riode de la vie de Simone, de l&#039;enfance prodige &agrave; l&#039;engagement politique, des combats personnels &agrave; l&#039;exil en France.&nbsp;&nbsp;La diversit&eacute; des styles graphiques du bouquin - un principe constant de cette s&eacute;rie :&nbsp;un dessinateur diff&eacute;rent pour chaque chapitre -&nbsp;permet de varier les ambiances et de coller aux multiples facettes de Simone, femme combative, d&eacute;sabus&eacute;e, ic&ocirc;nique, militante...Le r&eacute;cit n&#039;&eacute;vite pas les aspects les plus sombres de sa vie (sant&eacute;, d&eacute;pression, exil).On souhaiterait parfois que le carcan impos&eacute;&nbsp;(vingt chapitres de cinq planches chacun) s&#039;assouplisse un peu et permette plus de d&eacute;veloppement sur certains chapitres.&quot;Nina Simone en BD&quot; reste un bel hommage et surtout une porte d&rsquo;entr&eacute;e facile pour de nouveaux publics.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/nina_simone/nina_simone_en_bd__sophie_adriansen_.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/nina_simone/nina_simone_en_bd__sophie_adriansen_.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Dominique Nora - Voyage dans les médecines psychédéliques - Acid Flowers]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6388.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>LSD, DMT, MDMA, ayahuasca, psilocybine, mescaline ou iboga&iuml;ne&hellip; Ces substances ont en commun d&rsquo;&ecirc;tre de puissants psychotropes aux effets potentiellement hallucinog&egrave;nes. D&rsquo;o&ugrave; leur qualificatif de psych&eacute;d&eacute;liques, car elles auraient la capacit&eacute; de r&eacute;v&eacute;ler l&rsquo;&acirc;me, selon l&rsquo;&eacute;tymologie du terme. De fait, ces mol&eacute;cules font partie depuis des mill&eacute;naires de la pharmacop&eacute;e des peuples autochtones, en particulier d&rsquo;Am&eacute;rique du Sud, qui les utilisent &agrave; l&rsquo;&eacute;tat naturel dans le cadre de rituels chamaniques.L&rsquo;Occident d&eacute;couvre avec int&eacute;r&ecirc;t ces drogues entre les deux guerres mondiales. Le chimiste suisse Albert Hofmann (d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2008 &agrave; 102 ans !) synth&eacute;tise le LSD en 1943 et en d&eacute;pose le brevet en 1948. C&rsquo;est pendant les ann&eacute;es 1950 et 1960 que les sciences psych&eacute;d&eacute;liques conna&icirc;tront leur &acirc;ge d&rsquo;or, raconte la journaliste Dominique Nora, grande reporter au Nouvel Obs, dans cet essai tr&egrave;s document&eacute; &quot;Voyage dans les m&eacute;decines psych&eacute;d&eacute;liques&quot;.&nbsp;Associ&eacute;s &agrave; la contre-culture am&eacute;ricaine et au mouvement hippie californien (les Merry Pranksters de San Francisco ainsi que le Grateful Dead naissant en avant-gardistes), les psych&eacute;d&eacute;liques vont cependant &ecirc;tre accus&eacute;s de pervertir la jeunesse. Le pr&eacute;sident am&eacute;ricain Richard Nixon, qui n&#039;&eacute;tait pas un demi-r&eacute;actionnaire, d&eacute;clare sans rire la guerre aux drogues, aboutissant &agrave; leur interdiction en 1971.Des d&eacute;cennies de black-out s&rsquo;en sont suivies, marqu&eacute;es par l&rsquo;arr&ecirc;t des exp&eacute;rimentations scientifiques sur ces mol&eacute;cules. Pourtant, depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, les recherches...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 06 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/dominique_nora/voyage_dans_les_medecines_psychedeliques.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/dominique_nora/voyage_dans_les_medecines_psychedeliques.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ David Bowie - Station to station (50th anniversary edition) - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6392.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Le g&eacute;nie et la carri&egrave;re de David Bowie ne se d&eacute;finissent pas seulement par les genres qu&#039;il explore &agrave; un moment donn&eacute;, mais aussi par le lieu o&ugrave; il se trouve &agrave; ce moment-l&agrave; sur la plan&egrave;te. Le Londres glamour du d&eacute;but seventies en berceau de &quot;Ziggy Stardust&quot;, les rues de Philadelphie puant la soul en matrice de &quot;Young Americans&quot; et le Los Angeles aux bas-fonds mal-fam&eacute;s pour en 1976 ce &quot;Station to Station&quot; et son Thin White Duke. Ensuite, Bowie filera &agrave; Berlin pour accoucher de sa fulgurante trilogie sous r&eacute;gime yaourts-coca&iuml;ne.Le Thin White Duke &eacute;tait une extension de Thomas Newton, un personnage extraterrestre incarn&eacute; par David Bowie dans &quot;The man who fell to Earth&quot;, le classique de science-fiction de Nicolas Roeg (&quot;L&#039;Homme qui venait d&#039;ailleurs&quot; en VF). En surface, cheveux blonds liss&eacute;s, tenues de cabaret bien loin de Yamamoto et ses costumes trois pi&egrave;ces. En grattant un peu, le personnage d&eacute;gage une aura plus sombre. D&eacute;j&agrave; accro &agrave; la coke Bowie atteint parfois ces ann&eacute;es-l&agrave; des sommets de parano&iuml;a (&quot;Adolf Hitler &eacute;tait l&#039;une des premi&egrave;res rock stars&quot; !!...). Son go&ucirc;t pour l&#039;occultisme est intense et sa m&eacute;moire s&#039;efface (&agrave; la sortie de &quot;Station to station&quot; il d&eacute;clare n&#039;avoir plus aucun souvenir de l&#039;enregistrement). Cette p&eacute;riode fut sans aucun doute une des plus sombres de sa vie. Lucide, il d&eacute;clara que Los Angeles &quot;devrait &ecirc;tre ray&eacute;e de la surface de la Terre&quot;.Cette vie tumultueuse et souvent noire accouche ind&eacute;niablement de tranches de g&eacute;nie.&nbsp;L&#039;obs&eacute;dant *Station to station*, le morceau-titre de dix minutes, est un des plus audacieux de Bowie, et il n&#039;est pas sans rappeler...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 30 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/david_bowie/station_to_station__50th_anniversary_edition_.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/david_bowie/station_to_station__50th_anniversary_edition_.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Neil Young - Official Release Series (ORS) Volume 6 : Discs 26 27 28 & 29 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6391.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Neil Young poursuit sa s&eacute;rie Official Release Series (ORS) avec un sixi&egrave;me volet - 26, 27, 28, 29 - comprenant quatre albums embl&eacute;matiques de ses ann&eacute;es 90, qu&#039;il publia tel un m&eacute;tronome : *Harvest moon* (1992), *Unplugged* (93), *Sleeps with angels* (94) et *Mirror ball* (95),&nbsp;L&#039;album *Harvest moon* sorti en 1992 a ouvert une d&eacute;cennie musicale dor&eacute;e pour Young avec des titres devenus des classiques instantan&eacute;s : la chanson titre &quot;Harvest moon&quot;, &quot;From Hank to Hendrix&quot; et surtout les magiques&nbsp; &quot;Unknown legend&quot; et&nbsp;&quot;One of these days&quot; d&#039;ouverture. Des compositions originales &eacute;crites dans les ann&eacute;es 80 et des nouveaut&eacute;s, devenues des rep&egrave;res, instituant l&#039;album et son titre comme un retour non avou&eacute; &agrave; la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; de &quot;Harvest&quot;, enterrant d&eacute;finitivement les errances &eacute;lectroniques d&eacute;routantes et nulles des ann&eacute;es 80.[video: embedvideo-1676][video: embedvideo-1678]&nbsp;Le LP &quot;Unplugged&quot; de 1993 provient du programme &agrave; la mode d&#039;alors, les concerts acoustiques capt&eacute;s par la chaine MTV. Young y a ajout&eacute; d&rsquo;autres enregistrements live. On y trouve une superbe reprise lancinante de &quot;Mr soul&quot;, compo de Young du temps du Buffalo Springfield.[video: embedvideo-1677]*Sleeps with angels* de 1994, est un album qui &eacute;crit sa propre l&eacute;gende d&egrave;s sa sortie, Young ayant reconstitu&eacute; son indissociable groupe de d&eacute;part Crazy Horse. Majestueusement domin&eacute; par les quatorze minutes de &quot;Change your mind&quot;, l&#039;album se vit comme une session sur le vif, aussi spontan&eacute;e et imm&eacute;diate que possible, des tranches de vie comme Young les affectionne et les maitrise &agrave; la perfection.*Sleeps with angels* est par ailleurs -&nbsp;signification...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 29 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/neil_young/official_release_series__ors__volume_6_:_discs_26_27_28_and_29.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/neil_young/official_release_series__ors__volume_6_:_discs_26_27_28_and_29.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Brigitte Fontaine - Pick up - Face B - France]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6386.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Pour une dur&eacute;e presque similaire &agrave; l&#039;album original, ce &quot;Pick up&quot; &quot;bonus&quot; propose en fait six in&eacute;dits (ou presque) et deux versions alternatives, toujours sous le haut patronage des Limi&ntilde;anas.&nbsp;Presque car &quot;Tango&quot; reprend le texte de &quot;Mariage&quot; mais avec une interpr&eacute;tation et des arrangements diff&eacute;rents. Les deux premiers titres, sans nom, se font &eacute;cho dans le texte. Lionel Limi&ntilde;ana excelle ici &agrave; relever les morceaux avec ses arrangements puissants. En tout cas, les deux &quot;Pick up&quot; sont ce que Brigitte aura propos&eacute; de mieux depuis... allez, &quot;Libido&quot;. La m&ecirc;me semaine que sa Grande M&eacute;daille de la Chanson Fran&ccedil;aise d&eacute;cern&eacute;e par l&#039;Acad&eacute;mie Fran&ccedil;aise et des r&eacute;&eacute;ditions de ses anciens chef-d&#039;oeuvres, c&#039;est une fin d&#039;ann&eacute;e exceptionnelle pour Fontaine, sans compter un single en duo avec Axel Bauer, beaucoup plus amusant que les &quot;Zazous&quot; avec ce pauvre M.&nbsp;</td></tr></table>]]></description><pubDate>Sat, 13 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/brigitte_fontaine/pick_up___face_b.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/brigitte_fontaine/pick_up___face_b.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Compilation - Once upon a time in Stockholm - Magical city of Modern Jazz - Jazz]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6381.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Un document unique sur l&#039;&acirc;ge d&#039;or du jazz moderne dans la capitale su&eacute;doise. Avec Monica Zetterlund et ses contemporains, dont Miles Davis, John Coltrane, Eric Dolphy et Bill Evans...Edda Magnasson dans la biographie cin&eacute;matographique de Monica Zetterlund &eacute;crit : &quot;Zetterlund est comme les boulettes de viande et Fifi Brindacier : une part de l&#039;&acirc;me nationale su&eacute;doise, un symbole de la Su&egrave;de nostalgique&quot;. Monica Zetterlund est la chanteuse de jazz la plus c&eacute;l&egrave;bre de Su&egrave;de, une institution nationale. Elle a os&eacute; interpr&eacute;ter les standards am&eacute;ricains dans sa langue maternelle et a apport&eacute; en studio un enthousiasme et une intimit&eacute; ind&eacute;niables. Des qualit&eacute;s mises en valeur tout au long des cinq premi&egrave;res ann&eacute;es couvertes par cette &eacute;dition.&nbsp;Comme Paris, Stockholm &eacute;tait en Europe une destination o&ugrave; les musiciens am&eacute;ricains &eacute;taient 
accueillis avec hospitalit&eacute;, reconnaissance et respect, sans le racisme 
ni l&#039;intol&eacute;rance que les artistes noirs rencontraient aux
 &Eacute;tats-Unis. Parmi eux, Miles Davis bien s&ucirc;r, John Coltrane, Eric Dolphy, Bill 
Evans... Des g&eacute;ants du jazz au sommet de leur cr&eacute;ativit&eacute; ou sur le point 
de l&#039;atteindre.Davis et Coltrane &eacute;taient ensemble &agrave; Stockholm apr&egrave;s la sortie de &quot;Kind of blue&quot;. Coltrane y reviendrait l&#039;ann&eacute;e suivante 
avec un quintet enrichi d&#039;Eric 
Dolphy, dont le long solo de fl&ucirc;te&nbsp;sur la version de &quot;My Favorite Things&quot; ajoute une ind&eacute;finissable&nbsp;sensualit&eacute; &agrave; l&#039;original.&nbsp;Au cours de cette p&eacute;riode,&nbsp;Monica Zetterlund&nbsp;a aussi travaill&eacute; avec la cr&egrave;me des musiciens de jazz su&eacute;dois : le pianiste Jan Johansson, l&#039;arrangeur George Riedl &agrave; la...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/compilation/once_upon_a_time_in_stockholm___magical_city_of_modern_jazz.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/compilation/once_upon_a_time_in_stockholm___magical_city_of_modern_jazz.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Ruperts People - Dream in my mind - Anthology 1967-1999 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6376.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Comme le souligne Ray Beverley, membre fondateur,&nbsp; l&#039;histoire de Rupert&#039;s People est loin d&#039;&ecirc;tre simple. Il fonde son groupe en 1966 sous le nom de Sweet Feeling, avec le guitariste chanteur Rod Lynton et le batteur Steve Brendell, deux amis des fr&egrave;res Ray et Dave Davies (&ecirc;tre potes des Kinks peut aider...). Howard Conder, associ&eacute; de Robert Stigwood (futur producteur des Cream), les remarque lors d&#039;un concert local et les fait signer chez Columbia.&nbsp;Le premier single para&icirc;t en mai 67 avec deux chansons de Lynton &quot;All So Long Ago&quot; et&nbsp; &quot;Charlie Brown&quot;, morceaux corrects, mais peut-&ecirc;tre un peu trop kinks&hellip; Le disque n&#039;a aucun succ&egrave;s. Howard Conder &ndash; qui a semble-t-il tous les pouvoirs - efface tout, demande la r&eacute;&eacute;criture des morceaux, reconfigure le groupe en y adjoignant les membres restants du d&eacute;funt groupe de Southampton Les Fleurs de Lys (fameux combo culte pr&eacute;-psych&eacute;d&eacute;lique de 65/66) et abandonne le nom Sweet Feeling pour Rupert&#039;s People.La musique de Rupert&#039;s People est un peu entre deux &eacute;poques, encore marqu&eacute;e par le 60&#039;s beat et influenc&eacute;e par le psych&eacute;d&eacute;lisme qui envahit alors l&#039;Angleterre. Il leur aura probablement manqu&eacute; des compositions qui restent dans l&#039;oreille pour durer un peu plus longtemps que cet unique album de 1967. Le groupe s&#039;est reform&eacute; en 1999 le temps d&#039;une tourn&eacute;e. Cette r&eacute;&eacute;dition comprend le premier single de Sweet Feeling, l&#039;album de Rupert&#039;s People, des extraits d&#039;un concert dans un club de Belsize Park &agrave; Londres en 1969 ainsi que quatre morceaux du concert de 1999 &agrave; Hastings.[video: embedvideo-1667]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/ruperts_people/dream_in_my_mind___anthology_1967_1999.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/ruperts_people/dream_in_my_mind___anthology_1967_1999.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Skin Alley - Sun Music - The complete recordings 1969-1973 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6362.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Skin Alley, formation anglaise n&eacute;e en 1969, au style &agrave; la crois&eacute;e du rock progressif, du blues &agrave; coloration psych&eacute;d&eacute;lique et du jazz-rock, se pose en cha&icirc;non entre le rock des ann&eacute;es 1960 et les exc&egrave;s volubiles des ann&eacute;es 70. Jamais parvenus &agrave; la notori&eacute;t&eacute; d&rsquo;un Yes ou d&rsquo;un Genesis, Skin Alley a tout de m&ecirc;me &eacute;cum&eacute; de nombreux festivals, a beaucoup tourn&eacute; et a publi&eacute; quatre albums entre 69 et 73 - deux pour CBS et deux autres pour curieusement le label folk Transatlantic (Pentangle) &ndash; tous regroup&eacute;s dans cette r&eacute;&eacute;dition Esoteric &ndash; avec de nombreux bonus.A la fois facilement virtuose mais cependant accessible, leur musique est m&eacute;lodique (harmonies vocales) et oscille entre &eacute;nergie rock et complexit&eacute; progressive (arrangements sophistiqu&eacute;s et ambitieux)&nbsp; conf&eacute;rant au tout une atmosph&egrave;re &eacute;voquant le meilleur de l&#039;&eacute;cole de Canterbury (Caravan ou Soft Machine) mais aussi le pire du progressif d&eacute;monstratif aujourd&#039;hui bien dat&eacute;, et parfois au cours du m&ecirc;me morceau (&quot;Marsha&quot;)...Le coffret Esoteric rassemble tous les enregistrements studio de la p&eacute;riode 70-74, augment&eacute;s de raret&eacute;s et de faces B, un morceau pour la BO du film &quot;Varushka&quot;, ainsi qu&#039;une version de &quot;Sun music&quot; enregistr&eacute;e au festival de Glastonbury 1972 (la fameuse &eacute;dition lysergique avec Gong et le Grateful Dead&hellip;).[video: embedvideo-1668][video: embedvideo-1669]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/skin_alley/sun_music___the_complete_recordings_1969_1973.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/skin_alley/sun_music___the_complete_recordings_1969_1973.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Snips - Work - The solo years 1978-1981 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6361.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>


	Steve
&quot;Snips&quot; Parsons&nbsp;: ex-chanteur de The Sharks, groupe du
grand guitariste anglais Chris Spedding et du bassiste Andy Fraser
(ex-Free) actif de 1972 &agrave; 74, puis membre de Baker Gurvitz Army
(groupe du batteur Ginger Baker (ex-Cream) et des fr&egrave;res Adrian et
Paul Gurvitz. Apr&egrave;s deux albums (&quot;Elysian Encounter&quot; 1975
et &quot;Hearts On Fire&quot; 1976), le groupe splitte.
Snips
d&eacute;cide de se glisser dans la mouvance new wave du moment, pas
forc&eacute;ment par conviction mais pour &ecirc;tre dans l&#039;air du temps. Sign&eacute;
par Jet Records, un label plut&ocirc;t ordinaire mais plein aux as gr&acirc;ce
au succ&egrave;s de Electric Light Orchestra, Snips a les mains libres.&nbsp;Deux albums seront publi&eacute;s, &quot;Video king&quot; (1978) et &quot;La
Rocca&quot; (1981). Ils figurent tous deux dans cette anthology &quot;Solo
years&quot;, avec des titres de singles, des extraits live ainsi
qu&#039;une BBC Radio One session.



La
new wave c&ocirc;t&eacute; Angleterre &eacute;tait &agrave; la fin des ann&eacute;es soixante-dix un fourre-tout assez
vaste, qui amalgamait aussi bien des morceaux de vari&eacute;t&eacute; pop avec
synth&eacute;tiseurs (Visage, Spandau Ballet...) que des novateurs (Human
League, XTC, Wire&hellip;). Snips est r&eacute;solument de la premi&egrave;re sorte,
il sera d&#039;ailleurs rejoint par Midge Ure pour son second LP (se
souvenir &agrave; son propos comment The Rich Kids se contentaient en 1978 d&#039;imiter les
Small Faces de 66 et Ultravox sur la fin de d&eacute;gouliner
d&#039;arrangements).

p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }[video: embedvideo-1670][video: embedvideo-1671]</td></tr></table>]]></description><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/snips/work___the_solo_years_1978_1981.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/snips/work___the_solo_years_1978_1981.htm</guid></item><item><title><![CDATA[The  Outer Limits - Just one more chance - The Anthology 1965-1968 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6377.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Une trajectoire hors-normes ! The Outer Limits, groupe anglais de Leeds venu d&egrave;s 1966 &agrave; Londres se fondre dans la vague pop-rock-psych qui explosait les formats et les sons, sut tr&egrave;s bien se faufiler pour s&#039;exposer. On les trouva rapidement sur sc&egrave;ne, en lever de torchon certes, mais sur une tourn&eacute;e anglaise des Who, et surtout sur un festival londonien rassemblant les pointures underground de 67, Hendrix, The Move, Amen Corner, Pink Floyd, The Nice et eux. De supers auspices en r&eacute;sum&eacute;, mais en apparence seulement. Car The Outer Limits n&#039;eurent aucun v&eacute;ritable succ&egrave;s public, leur maison de disques, la poussi&eacute;reuse Decca, se refusant apr&egrave;s deux singles commercialis&eacute;s &agrave; publier l&#039;album qu&#039;elle leur avait produit. Quel nez !...The Outer Limits c&#039;&eacute;tait avant tout un homme, Jeff Christie, auteur-compositeur de tous les morceaux, chanteur et guitariste solo. Derri&egrave;re lui, le groupe assure, a une vraie d&eacute;gaine, propose un son neuf pour l&#039;&eacute;poque, presque pr&eacute;curseur du power pop et du sunshine pop. Bref du style et un beau g&acirc;chis.Ironie du sort, l&#039;histoire ne s&#039;arr&ecirc;te pas l&agrave;. Jeff Christie dissoudra The Outer Limits en 1968.Deux ans plus tard il revient, &agrave; la t&ecirc;te d&#039;un trio, simplement nomm&eacute; Christie. Les compos sont plus orient&eacute;es commerciales, le power pop n&#039;est plus d&#039;actualit&eacute;, le hit parade en revanche oui. Et Jeff Christie ne ratera pas sa cible. Son premier single, &quot;Yellow river&quot;, sera num&eacute;ro 1 dans 23 pays (y compris en France via l&#039;adaptation de Joe Dassin en &quot;L&#039;Am&eacute;rique&quot;).Cette petite r&eacute;&eacute;dition soign&eacute; (coffret de deux Cd) rassemble tous leurs enregistrement studio entre 1965 et 68.[video: embedvideo-1661][video: embedvideo-1662][video: embedvideo-1663][video:...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 21 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/the_outer_limits/just_one_more_chance___the_anthology_1965_1968.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/the_outer_limits/just_one_more_chance___the_anthology_1965_1968.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Hugo Clement - Le paradoxe de l'abondance - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6366.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Hugo Cl&eacute;ment met en lumi&egrave;re un paradoxe central : dans un monde o&ugrave; la production de l&#039;agriculture intensive pourrait nourrir toute la population, des millions de personnes souffrent encore de la faim, d&quot;autres gaspillent ou sur-consomment et l&#039;impact environnemental des activit&eacute;s agricoles est multi-valid&eacute; par les rapports du GIEC et de la FAO.Le lien entre abondance et crise &eacute;cologique est explicit&eacute;: surproduction et surconsommation &eacute;puisent les ressources naturelles, acc&eacute;l&egrave;rent le changement climatique et menacent la biodiversit&eacute;.Les logiques de profit et de croissance infinie du syst&egrave;me agro-industriel sont responsables de la d&eacute;gradation des sols, de la pollution des eaux et de l&quot;&eacute;puisement des &eacute;cosyst&egrave;mes.Mais on pourra reprocher &agrave; Hugo Cl&eacute;ment un certain ang&eacute;lisme, une approche trop prudente, pas assez politique au sens noble du terme. Ses solutions sont centr&eacute;es sur l&#039;individu, insistant sur la r&eacute;duction du gaspillage, l&#039;alimentation v&eacute;g&eacute;tarienne, les circuits courts, l&#039;agriculture biologique, la sobri&eacute;t&eacute; heureuse&hellip;&nbsp;Mais quid des obstacles ? Quelle perspective quand les structures &eacute;conomiques et politiques - particuli&egrave;rement les structures agricoles dominantes - sont li&eacute;es &agrave; l&#039;industrie phyto-sanitaire ? Silence aussi sur les in&eacute;galit&eacute;s d&quot;acc&egrave;s : si l&#039;abondance existe, elle est tr&egrave;s mal r&eacute;partie.&nbsp;Quelle perspective quand les m&eacute;canismes de spoliation des terres et d&quot;accaparement des ressources particuli&egrave;rement en Afrique et dans le Sud global en g&eacute;n&eacute;ral sont l&#039;oeuvre de multinationales ne connaissant que la religion du profit &agrave; court terme.Face &agrave; des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;conomiques si puissants...</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 13 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/hugo_clement/le_paradoxe_de_l_abondance.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/hugo_clement/le_paradoxe_de_l_abondance.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Foreigner - Foreigner 4 - Deluxe Anniversary Edition 2025 - Rock]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6372.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>


	Le
barnum Rhino et ses sorciers du son proposent ce mois-ci un gros
coffret pour les quarante ans de l&#039;album &quot;4&quot;, le quatri&egrave;me
LP du groupe de stade Foreigner dont le fondateur Micky Jones connut
plusieurs vies ant&eacute;rieures, dont une premi&egrave;re tr&egrave;s longue par chez
nous (1966-1974) comme  guitariste-compositeur d&#039;Hallyday, Vartan,
Hardy (auteur entre autres pour Fran&ccedil;oise H du magnifique &quot;Fleur
de lune&quot;/&quot;Song of winter&quot;), puis un deuxi&egrave;me chapitre
en reformant Spooky Tooth en 1974 (3 albums studio, assez loin des
standards du grand Tooth des d&eacute;buts) pour finalement lancer
Foreigner en 1976. Une alchimie entre vari&eacute;t&eacute; et rock qui fit tilt
rapidement, en particulier aux Usa.


Le
coffret est dodu (5 Cd et 1 Blu-Ray), avec en Cd 1 l&#039;album original
remasteris&eacute; en 24-bit/96kHz et Dolby Atmos, et sur les Cd 2 &agrave; 4,
des titres in&eacute;dits (morceaux jamais publi&eacute;s issus des sessions
d&#039;enregistrement de 1981), 14 d&eacute;mos et chutes de studio (souvent
plus brutes, plus rock, plus proches du hard rock que du rock Fm &agrave;
la Foreigner), 15 extraits de concert issus de la tourn&eacute;e mondiale
1981-82 et &ndash; plus &eacute;tonnant &ndash; 15 instrumentaux (pour un
karaok&eacute;?). 

Quant
au Blu-Ray des clips vid&eacute;os d&#039;&eacute;poque, des extraits de concerts, des
interviews et un documentaire exclusif avec une interview r&eacute;cente de
Micky Jones.
Le
packaging est soign&eacute;, en style mediabook, avec un livret cons&eacute;quent
(anecdotes, t&eacute;moignages du groupe&hellip;).




p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 24 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/foreigner/foreigner_4___deluxe_anniversary_edition_2025.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/foreigner/foreigner_4___deluxe_anniversary_edition_2025.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Simenon - La maison du canal (par Edith et Bocquet) - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6369.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Une
plong&eacute;e atmosph&eacute;rique dans l&#039;univers simenonien. &quot;La
maison du canal&quot; adapte fid&egrave;lement un roman de Georges Simenon,
o&ugrave; l&#039;on retrouve toute la tension psychologique et l&#039;ambiance
pesante ch&egrave;res &agrave; l&#039;auteur. Jos&eacute;-Louis Bocquet, au sc&eacute;nario, et
&Eacute;dith, au dessin, parviennent &agrave; transposer l&#039;essence du r&eacute;cit
original en images, tout en respectant l&#039;esprit sombre et
introspectif de l&#039;oeuvre.


Bocquet
a su condenser l&#039;intrigue sans sacrifier &agrave; la complexit&eacute; des
personnages. L&#039;histoire, centr&eacute;e sur un drame familial et une maison
isol&eacute;e, est servie par un rythme ma&icirc;tris&eacute;, alternant dialogues
tendus et silences &eacute;loquents. Les non-dits, les regards, les
sous-entendus meublent le silence.
Mais
ce qui charme quasi instantan&eacute;ment c&#039;est le dessin d&#039;Edith et
particuli&egrave;rement son sens de la couleur. Elle rend &agrave; la perfection
l&#039;atmosph&egrave;re brumeuse des plaines belges, gr&acirc;ce &agrave; un gris-bleu
enveloppant, myst&eacute;rieux, souvent m&ecirc;me inqui&eacute;tant. De la m&ecirc;me
mani&egrave;re elle cadre les personnages par plans serr&eacute;s sur les
visages, les rendant souvent &eacute;nigmatiques, parfois troublants.


&quot;La
maison du canal&quot; se lit comme un polar ou la tension est
constante. Une r&eacute;ussite.

p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }</td></tr></table>]]></description><pubDate>Wed, 22 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/simenon/la_maison_du_canal__par_edith_et_bocquet_.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/simenon/la_maison_du_canal__par_edith_et_bocquet_.htm</guid></item><item><title><![CDATA[  Led Zeppelin - Live EP - Metal]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6359.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>


	Led
Zeppelin a laiss&eacute; derri&egrave;re lui une discographie live officielle
l&eacute;gendaire, mais h&eacute;las tr&egrave;s fragmentaire (&quot;How the West Was
Won&quot;, &quot;The Song Remains the Same&quot;, et &quot;Celebration
Day&quot; en tout et pour tout). Aussi l&#039;annonce par Jimmy Page
(r&eacute;gisseur unique de l&#039;exploitation du fonds de catalogue du groupe)
d&#039;un nouvel Ep live en 2025 avait de quoi susciter l&#039;attention.&nbsp;Quatre
titres sont propos&eacute;s, deux enregistr&eacute;s en 1975 &agrave; Earl&#039;s Court (&quot;In
my time of dying&quot; et &quot;Tramp led under foot&quot;) et deux
autres au festival de Knebworth en 1979 (&quot;Sick again&quot; et
&quot;Kashmir&quot;), autrement dit la p&eacute;riode de l&#039;apog&eacute;e sc&eacute;nique
du Zep. 

Rien
&agrave; dire sur la qualit&eacute; sonore, remarquable, les bandes ont &eacute;t&eacute;
remasteris&eacute;es avec les technologies modernes, offrant une clart&eacute; et
une puissance qui restituent l&#039;&eacute;nergie brute&nbsp;: les riffs de
Page et la batterie de Bonham ont une pr&eacute;sence quasi physique et
Plant couronne l&#039;affaire, y compris en digressant sur une version de
&quot;Kashmir&quot; truff&eacute;e de syncopes qui fera date. Int&eacute;ressant.&nbsp;[video: embedvideo-1658]p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }</td></tr></table>]]></description><pubDate>Fri, 17 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/led_zeppelin/live_ep.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/led_zeppelin/live_ep.htm</guid></item><item><title><![CDATA[ Toni Carbos - Le roi sans couronne - ]]></title><description><![CDATA[<table><tr><td><img src="http://www.sefronia.com/../uploadimages/pochettes/pochette-6364.jpg" alt="Sefronia" height="100" width="100" style="vertical-align:top;" /></td><td>Synopsis&quot;Le Roi sans couronne&quot; plonge le lecteur dans le mythique championnat du monde d&rsquo;&eacute;checs de 1978, qui opposa aux Philippines le Sovi&eacute;tique Anatoli Karpov, champion en titre et figure du r&eacute;gime, au dissident russe Viktor Korchno&iuml;, r&eacute;sident suisse et soutenu en sous-main par la CIA. Ce match historique, marqu&eacute; par les tensions Est-Ouest de la guerre froide, sert de toile de fond &agrave; une intrigue riche, m&ecirc;lant espionnage, manipulation psychologique et rivalit&eacute; id&eacute;ologique.&nbsp;Notre AvisLe dessin de Toni Carbos est int&eacute;ressant, l&eacute;ch&eacute;, tout en style vintage, avec ses personnages aux traits marqu&eacute;s, ses aplats de couleurs chaudes et ses d&eacute;cors restituant avec justesse l&rsquo;ambiance exotique clich&eacute; des ann&eacute;es 1970. La reconstitution historique est soign&eacute;e, int&eacute;grant des anecdotes v&eacute;ridiques (les pr&eacute;sences d&rsquo;un hypnotiseur et d&#039;un yogi pour d&eacute;stabiliser les joueurs). En revanche, Toni Carbos et Javier Cosnava ajoutent au r&eacute;cit principal une seconde trame, polici&egrave;re celle-l&agrave;, centr&eacute;e sur un prisonnier philippin passionn&eacute; d&rsquo;&eacute;checs. Cens&eacute;e enrichir l&#039;histoire, cette construction&nbsp;narrative -&nbsp;les passages permanents de l&#039;une &agrave; l&#039;autre des histoires -&nbsp;est parfois confuse, voire frustrante, nuisant un peu &agrave;
 l&rsquo;immersion dans l&rsquo;intrigue principale.</td></tr></table>]]></description><pubDate>Thu, 16 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.sefronia.com/album/toni_carbos/le_roi_sans_couronne.htm</link><guid>http://www.sefronia.com/album/toni_carbos/le_roi_sans_couronne.htm</guid></item></channel></rss>