| | | par Francois Branchon le 28/09/1999
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| Piochant ici et là des influences ethniques auprès des indiens d'Amérique et des mexicains, mélangeant instruments traditionnels et samples, James Asher exploite malheureusement le filon suspect du 'new age'. L'album, une fois débarrassé de cette idéologie sous-jacente, reste parfait pour la relaxation avec des incursions presque 'acid-jazz' ("Tabasco rhythm", "Paint the moon red"). Un disque à écouter en prenant ses distances. |
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