acid flowers
The  Doors - Waiting for the sun
Etats-Unis 1969
Album Original
Un CD Elektra  / Warner 1999

WEB

Label Elektra


SPIRALE

 Box set (1965-1970)
 The best of (1967-1971)
 Bright midnight - Live in America (1969-1970)
 The Doors 1st album - Collection classic albums
 Mr Mojo Risin - The story of L.A. woman - Collection classic albums
 The Doors 1st album - 50th anniversary deluxe edition
 Light my fire
 The singles
 Live at the Isle of Wight 1970
 The soft parade - 50th anniversary deluxe edition
 Strange days - 50th anniversary expanded edition
 L.A. woman
 
The Doors
Waiting for the sun
par Francois Branchon le 18/08/1999

Note: 7.0    
Morceaux qui Tuent
Summer's almost gone
Hello i love you
Not to touch the earth


Les morceaux du troisième album des Doors ne sont pas tous - comme on s'y était habitué - au top de la qualité, ne s'harmonisent plus avec même la perfection que lors des deux albums précédents. Le couple producteur-ingénieur du son (Paul A. Rothchild - Bruce Botnick) est revenu à des réglages plus "classiques" et on ne retrouve pas ce halo si mystérieux qui enveloppait "The Doors" et surtout, à part dans le magnifique "Summer's almost gone", la guitare mouvante, sensuellement ondulante de "Strange days".

Un album donc assez angulaire, où on fait la gueule dès le cinquième morceau et où l'on croise un hit très inspiré des Kinks ("Hello i love you"), un morceau à problèmes ("Spanish caravan" attaqué en justice pour ressemblance trop frappante avec "Asturias"), l'ébauche (craquant "Not to touch the earth") de la future grande suite "Celebration of the lizard", le bucolique et charmant "Love street", l'épique "Unknown soldier", des morceaux calmes et sans relief ("Yes, the river knows") ou remuant et trop prévisibles ("Five to one") mais où le titre d'album ne figure pas : "Waiting for the sun" (le morceau) sera un des gros moments du futur et encore lointain "Morrison hotel"...

Si les chansons sont encore signées collectivement, on apprendra par la suite que les dissensions commençaient à être sérieuses au sein du groupe. L'impression d'oeuvre un peu disparate était donc une réalité. "The soft parade", l'album studio qui suivra après le double live, allait le confirmer avec éclat.
Mais la pochette crépusculaire de l'été californien dans Laurel Canyon et les jouissances des quatre premiers morceaux imposent de le garder auprès des autres...